Gribouille

https://busy.org/@gribouille ; https://busy.org/@toutenimages

Étiquette : steempress

De l’authenticité

Amis citoyens, amis gens qui vivez votre vie comme vous le pouvez, vous en sortez-vous bien ?

Il parait qu’il faut avancer sans faillir. Je veux avancer sans faillir…

 

Faillir nous faillissons tous, toujours, à un moment où à un autre.

L’important serait de se relever et de continuer.

Avancer encore et toujours. Tomber sept fois, se relever huit…

C’est ça, c’est exactement ça : quand vous regardez derrière vous, avez-vous le plus souvent l’impression d’avoir été debout, ou dans une chute, ou dans la relève d’une chute ?

Il faut être avenant, se montrer forts. Il faut prouver qu’on en veut…

Qui dit ça ? Et pourquoi ?

Vous, en voulez-vous ? Moi j’en veux.

Vous obtenez des résultats vous ? Les miens sont à mille lieues de mes souhaits.

Les réseaux sociaux sont un piège, le savez-vous ? Qui vous montrent ce qu’ils veulent bien vous montrer, si loin, parfois, souvent, de la réalité.

Les acteurs des réseaux sociaux, blogueurs, influenceurs etc sont souvent des modèles dans leur domaine.

Ils se doivent de se montrer avenants, souriants. Ils se doivent de vous montrer comme ils avancent bien, qu’ils ne lâchent jamais rien. Ils se doivent de vous montrer qu’ils sont heureux. Ils se doivent de vous donner des recettes pour la vie. Ils se doivent de faire leur job…

Et ils se doivent d’être authentiques

Comment c’est possible ? Comment c’est possible d’être authentique dans ces conditions ?

Ils font comment quand une maladie grave les touche, eux ou leurs proches ? Ils font comment lors d’une séparation ? Ils font comment ?

« Je vais bien, tout va bien… »

Je m’en vais démarrer ma chaîne permaculture.

J’ai des objectifs. Certains sont clairs et praticos pratiques : y’a juste à faire le job, c’est simple.

Une partie est floue et demande à être précisée…

Une autre va me demander de m’exposer. Et là, je suis bien embêtée : j’ignore comment à la fois « faire le job » et rester authentique.

A l’instant où j’écris : diamantnoir est à l’hôpital. Une autre de mes fille est repartie travailler, ailleurs. Elle va plus ou moins bien. Une troisième aurait besoin d’argent pour une opération, entre autres. La plus petite est pleine d’angoisses.

Et moi je suis perdue et démunie :

faudrait que je mette tout mon temps, mon énergie dans le travail pour le projet permaculture… Faudrait que je mette ce même temps en déplacements pour l’hôpital. Faudrait que je m’occupe de moi… mes démons sont furieux et me hurlent que peu de personnes ont raté leur vie aussi bien que moi. J’essaie de ne pas les écouter.
Faudrait que je m’occupe de la petite qui a besoin de présence.
Et faudrait que je m’occupe de ma vie sociale.

Et c’est de là que je dois démarrer.

C’est de là que je dois démarrer un projet permaculture, sans argent, sans voiture, sans permis, sans diplôme, à 46 ans, avec une petite à gérer et des grandes dont il faudrait aussi s’occuper.

Pour le reste… je n’en parle pas.

Je me souhaite bon courage.

Ce jour est noir. Mon humeur est noire. Ce texte est noir.

Je vais peut-être utiliser ce texte comme présentation de mon projet, pour qui veut me suivre.

Il a au moins cette qualité d’authenticité.

Merci de m’avoir lu.

Je vous souhaite une très belle journée.

#3 __ Définition d’une vie réussie__ « Défi » 500 mots par jour…

C’est quoi une vie réussie ? Quelle est votre définition ? Est-ce que vous la connaissez ?

Faut-il ne compter que ce qui dépend uniquement de vous ? Ou bien les résultats ?

Peut-être un mix des deux est-il envisageable ?

En 1 : savoir ce que vous voulez réaliser. Ça c’est cool : ça ne dépend « que de vous ».

En 2 : les résultats dont vous rêvez. Il existe un exercice, une aide, pour les trouver.
Vous pouvez vous demander : une fée passe. Elle réalise tous mes souhaits. Qu’est-ce que j’obtiens ?


Cette question à l’avantage de « court-circuiter » vos aspects « raisonnables » qui vous empêchent d’accepter que vous voulez ceci ou cela.

En ce qui me concerne, j‘ai beau avoir en ma possession tous les outils nécessaires pour trouver mes réponses : je ne les ai pas encore.

J’ai tendance à me concentrer, en ce moment, sur les choses que je veux réaliser : cela me paraît plus facile. En effet, dès lors que je me dis : je veux faire ça, ça et ça, il me suffit de m’organiser, de mettre des étapes… et de le faire.

Et bien, même ça c’est difficile.

J’ai parmi les accomplissements principaux que je veux réaliser cette année, le « boost de ma mémoire »… Je peux remercier pour ça, en particulier et entre autres : le sieur Jean Yves Ponce.

Donc, moi qui suis un vrai poisson rouge, je veux changer ça… Non, en vrai je veux réaliser certains apprentissages, ce qui ne changera pas le fait que j’oublie tout au fur et à mesure : j’oublie « tout ce que je ne décide pas consciemment de retenir ». Mais je reviendrai là-dessus une autre fois.

En attendant, pour cette année, je veux réaliser des apprentissages… Mais c’est trop flou pour être une réponse valable : comment saurai-je si j’ai atteint mon objectif si j’en reste à cette « définition » ?

Je sais que je veux apprendre les os du corps humain, ce qui ne fait vraiment pas beaucoup, quand on commence à utiliser des techniques de mémorisation.
Je sais que je veux réaliser un palais de mémoire, pour retenir les dates.
Ok. Et ensuite ?

Ensuite, je ne sais pas !

Super… Clairement, je ne vais pas me limiter à ça pour mon année. Mais j’ai du mal à voir plus loin. Sans compter qu’en réalisant telle ou telle étape, je réalise qu’il existe certaines difficultés que je n’avais pas prises en compte.

Bref : je vais quand même tenter de faire des choix concernant ce que je veux réaliser comme « objectif mémoire » pour cette année : les définir de façon claire et mesurable.

Et pareil pour mes autres objectifs, parce que, dans tous les domaines, à peu près j’ai bien en tête une ou deux étapes, mais pas les suivantes.

En « permaculture », je sais que je veux remplir mon terrain de végétation (et j’ai la trouille de louper mes semis : je fais quoi si ça foire ? Je n’en sais rien. )
Après ça : je ne sais pas.

Vie personnelle : c’est le flou total.

Y’a qu’une ligne qui est assez bien définie : la chaîne « cinéma » qui arrive et sur laquelle je publierai minimum une vidéo par semaine.
Ce qui définit mes actions, mais pas les résultats. De toutes façons, je n’ai pas de prise sur les résultats.


Allez : j’ai encore du boulot en ce qui concerne ma définition de ce que serait une année réussie pour moi. Et encore autant pour définir mes objectifs et les résultats que je souhaite.

Je vous en reparlerai, peut-être.

Et vous, vous en êtes où ?

Merci de m’avoir lu. J’espère que la lecture vous fut agréable.

Belle journée à toutes et à tous.

#2 __ Les fêtes de Noël __ « Défi » 500 mots par jour…

Vous en êtes où avec ça ?

De mon point de vue, c’est une plaie ce truc.

Alors oui : ça peut être cool pour les enfants. Pour certains enfants. Pas tous.

J’imagine que ça peut être cool pour certains adultes.

En ce qui me concerne, j’ai de la chance, celui de cette année pour tranquille qu’il soit est plutôt cool.

 

Tout est relatif. Nous avons eu largement de quoi manger à notre faim pour le réveillon, l’ambiance était détendue, les enfants ont eu assez de cadeaux pour être heureux (oui, le bonheur n’est pas une question de nombre de cadeaux. Nous sommes d’accord).

A côté de ça une de mes grandes a choisi de passer les fêtes à l’hôpital psychiatrique… Cela fait remonter chez moi des souvenirs du passé. Des souvenirs de notre passé. Et des regrets. Et des peurs.

Des regrets de n’avoir pas pu protéger des enfants d’une vie foncièrement merdique à défaut d’être horrible… Encore que. Tout est une question de point de vue.

De la tristesse de me dire qu’elle n’attend rien de ces fêtes, et de savoir pourquoi.

En même temps, c’est « cool » : cela signifie qu’elle prend soin d’elle.

Et oui, car choisir d’aller à l’hôpital psychiatrique plutôt que d’attendre de péter un plomb et faire des conneries, c’est prendre soin de soi.

Je suis dubitative : apprécier le fait que ma fille choisisse d’aller en hôpital psychiatrique et voir ça comme une bonne chose. Voici à mon sens une étrange façon de penser. Serait-ce une vieille habitude du genre « sachez voir ce qui est positif » ?

Et pourtant, ça l’est : positif.

Quelque chose m’échappe…

Oui, c’est une étrange mélancolie quand ce que vous avez de plus positif consiste surtout en « ça aurait pu être pire »

Mais les choses ne sont pas Unes et indivisibles.

Elles sont. Elles se juxtaposent.

Que puis-je faire de ces sentiments mêlés ?

J’ai de la chance : j’ai une vie plutôt cool ces temps-ci.

J’ai de la chance même si une tristesse lancinante s’accroche à moi depuis un bout de temps. Au moment où j’écris, ça va…

J’en ai presque honte. Et pourtant « tout va bien ».

Une autre de mes filles est partie travailler pour la saison dans une station de ski. Elle n’est donc pas là pour les fêtes. Mais elle était là ces six derniers mois, ça va.

J’ai de la chance : elle a fait, l’an dernier, ce qui semble être un AVC. Elle est jeune et sportive. Elle n’a pas eu la moindre séquelle. Elle nous fait ça à 23 ans… J’ai peur qu’elle en fasse un autre et que les suites soient nettement plus rudes. Mais elle va bien.

Une autre de mes filles, je ne la vois pratiquement plus. Elle s’est fait opérer il y a peu de temps. Je vous passe les détails. Elle n’a pas pu payer son opération. Elle doit de l’argent. Je n’ai pas les moyens de l’aider. Et ça me fait chier… Une deuxième opération se profile. Et je ne sais même pas si elle va pouvoir la faire alors qu’elle va Devoir la faire. Mais, dans son cas, il y a des dépassements d’honoraires et ça, c’est pas pris en charge. Il semble que pas d’autre médecin, au tarif conventionné, puisse s’occuper de son cas… Yep.

Je ne la vois pratiquement plus. J’ai de la chance : les liens ne sont pas complètement brisés… Mais je ne sais pas quoi faire pour arranger ça. Elle m’en veut, pour des trucs… je ne sais même pas lesquels. Ou pas vraiment. Je crois que c’est légitime. Même si j’ai fait du mieux que je pouvais. Mon mieux était largement insuffisant.

Et ma mère, je ne la vois plus. Et je ne veux pas la voir. Je ne parlerai pas de ça maintenant.
Le temps passe, un jour, probablement, j’aurai l’obligation de m’occuper d’elle. Ce sera mon devoir. Et je crains fort que je n’aurai même pas les moyens de le remplir.

Mais à part ça, tout va bien. Je vis dans mon petit monde. Et je vis en paix. Relativement.

Je n’ai pas l’obligation de m’acquitter d’un travail d’esclave (ou d’un autre) pour vivre.

Et j’ai du temps à utiliser pour tenter, sans beaucoup de succès à mon goût, de changer ma vie.

Et je m’en donne les moyens. Enfin, j’essaie.

C’est la période des fêtes de Noël et de la nouvelle année.

Elles ont ceci de terrible pour beaucoup de gens qu’elle met en évidence tout ce qui ne va pas et qui « devrait » aller bien…

vivons-nous dans une société où nous DEVONS aller bien ?

La vérité c’est que nous allons comme nous pouvons.

Et si ça va bien, tant mieux. Et si non : c’est comme ça.

Les choses sont ce qu’elles sont et si nous pouvons décider de nos actions (ce qui reste à prouver) nous n’avons aucun pouvoir sur : les choses sont ce qu’elles sont en cet instant.

C’est cool pour les enfants, les fêtes de Noël.

Pas pour tous.

Je vous parlerai, un autre jour, de notre folie consumériste, de nos modes de productions

et de plein d’autres trucs.

Merci de m’avoir lu.

Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée.

De quoi notre monde a-t-il besoin ?

Bonjour tout le monde ! 🙂

Je suis heureuse de vous retrouver. 💛

J’ai été absente quelques semaines car j’’ai eu une panne d’ordinateur.

Mais c’est réparé. Je suis de retour ! 📝

(Merci Laurent)

 

Actuellement, je suis un cours intitulé « apprendre à apprendre » sur Open Classrooms.

A cette occasion, je découvre L’Ikigai : une méthode pour « trouver sa raison d’être ».

En l’occurrence : j’y trouve surtout un moyen de définir sur quelles activités, projets ou équivalents me concentrer et mettre mon temps, mon énergie. C’est la grande question qui m’occupe ces derniers temps. En effet : je préfère éviter de monter sur la mauvaise échelle et réaliser à la fin que je me suis plantée.

L’Ikigai pose 4 questions principales :

 

  1. Ce que vous aimez
  2. Ce dont le monde a besoin
  3. Ce qui pourrait vous rémunérer
  4. Ce que vous maîtrisez

    Dans cet article je souhaite m’arrêter sur le point 2 : de quoi le monde a-t-il besoin ?

Et je dois avouer que la réponse est loin de me paraître évidente.

Sur une mindmap, j’ai indiqué ces points,  en lien avec mon « projet de permaculture » :

  1. Solidarité ; lien sociaux
  2. Communication
  3. Bien-être relationnel
  4. Répartition des richesses
  5. Développement durable
  6. Beauté
  7. Abondance
  8. Simplicité
  9. autres besoins à définir

Mais clairement, je ne suis pas au clair sur ce sujet.

Je reviens maintenant sur chaque point, en libre improvisation, en écrivant cet article :

  1. Solidarité, liens sociaux : beaucoup de personnes sont isolées et/ou ne possèdent pas tout ce qu’il leur faudrait pour bien vivre. Qu’elles soient dans les grandes villes ou des milieux plus ruraux. Quelles sont les problématiques et les solutions ? Diffèrent-elles vraiment d’un milieu à l’autre ?
  2. Communication: voici un domaine qui m’intéresse particulièrement, dans lequel j’ai quelques connaissances. Et j’estime que notre monde a vraiment besoin d’apprendre à mieux communiquer, avec soi, avec les autres. Je suis effarée de voir que de nombreuses situations pourraient s’améliorer « si les gens savaient ». Et je suis triste, même écœurée que la connaissance ne soit pas plus accessible… J’aimerais une plus grande diffusion et accessibilité du savoir, pour tous.
    Et ceci d’autant plus que (je copie-colle) :

l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d’avoir un sentiment positif envers quelqu’un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d’autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu) et plus il est probable que nous l’aimions

  1. Bien-être relationnel : Voici qui recoupe les points un et deux. C’est un doublon ? faut-il l’enlever de ma liste ? Y’a-t-il quelques chose à ajouter ? Probablement (développement personnel, psychologie, etc…) mais j’en reste là pour aujourd’hui…
    Ou pas : je sais qu’il y a besoin de plus d’accès aux diverses thérapies. Ce point est à compléter.
  2. Répartition des richesses : ce titre parle de lui-même. Cependant il doit exister des solutions simples à mettre en œuvre. Telles que : la permaculture et le partage des productions. C’est la proximité des gens qui jouera, la solidarité, les liens sociaux… La création de lieux vivants, ouverts, où les gens puissent se retrouver librement.
  3. Le développement durable : la permaculture en fait partie (production proche des lieux de consommation, peu d’outils, réduction des coûts de transport, de l’utilisation des énergies…)

 

6, 7, 8 ; beauté, abondance, simplicité : Je ne sais pas si ça a sa place dans cette liste. Ce sont des besoins de la société, bien sûr. Tous ces trois se trouvent dans la nature… A quoi correspondent-ils d’autre qu’à cette évidence ? Et qu’est-ce qui en découle ?

Je vais en rester là pour aujourd’hui. 🔚 

 

Il est évident que le monde a plein d’autres besoins, soit :

  1. Auxquels je n’ai pas pensé
  2. Qui ne font pas partie de mes centres d’intérêt
  3. Dont je n’ai pas connaissance
  4. Autres possibilités

    Je serai heureuse de lire vos commentaires, sur ce que j’ai écrit, comme sur ce que j’ai omit :

Merci de m’avoir lu. 💛 

 

Gribouille.

Fourmi prise à Fourmies

Voici une photo prise au musée du textile à Fourmies.

Je ne sais plus de quand ça date, ni avec quel type d’appareil j’ai fait ça.
Mais les propriétés de la photo indiquent un  samsungwb600

L’histoire de Fourmies mériterait un petit article :

en effet, ancienne ville de filatures, de grosses grèves eurent lieu.

Je vous mets la citation de wikipédia : « À Fourmies (Nord) la troupe tire sur les grévistes pacifiques : neuf morts, dont huit manifestants de moins de 21 ans, parmi lesquels une jeune ouvrière qui restera comme un symbole, Maria Blondeau, et 35 blessés. »

… Et à l’occasion je retournerai dans ce musée ; parce que j’aimerais bien en savoir plus : c’est qui « la troupe » et que s’est il passé exactement ?

Quoi qu’il en soit, le 1er mai 1891 des grévistes pacifistes se sont fait tirer dessus.

Cette visite au musée m’avait particulièrement marquée : parce que c’est près de chez moi ; et j’ignorais totalement cette partie de l’histoire. Je n’en avais jamais entendu parler avant.

Merci pour votre visite. J’espère qu’elle vous a plu.

(traduction google translate)

Here is a photo taken at the textile museum in Fourmies.

I do not know when it dates, or what kind of device I did that.
But the properties of the photo indicate a [samsungwb600]

The story of Fourmies deserves a little article:

in fact, an old city of spinning mills, big strikes took place.

I put you the quote wikipedia: « In Fourmies (North) the troupe fired on peaceful strikers: nine dead, including eight protesters under 21 years , including a young worker who will remain as a symbol, Maria Blondeau, and 35 wounded.  »

… and on occasion I will return to this museum; because I would like to know more: who is the « troop » and what exactly happened?

Be that as it may, on May 1, 1891, pacifist strikers were shot at.

This visit to the museum had particularly marked me: because it is near my home; and I totally ignored this part of the story. I had never heard of it before.

Thank you for your visit. I hope you liked it.

 

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén