Gribouille

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#2 __ Gilets jaunes __ « Défi » 500 mots par jour…

 

Aujourd’hui j’ai envie d’écrire sur ce qui me stimule en ce moment, à savoir : le mouvement des gilets jaunes…

J’ai d’abord été sceptique : encore une manif comme les autres qui disparaîtra comme elle est venue. Mais force est de constater que ce n’est pas le cas et que j’en suis heureuse.

Je pensais que la seule manif qui « tenait la route » c’était celle de nuit debout. Mais non, ils étaient précurseurs et ils ont été dépassé. C’est cool, de mon point de vue.
Je regrettais que nuit debout c’était un super mouvement mais « limité aux citadins ».

Mais cette fois c’est toute la France et en plus ils ne lâchent rien…

 

Faut dire que cela faisait longtemps que la grogne couvait, que notre président a une communication exécrable depuis le début… On pourrait même se demander si ce n’était pas voulu, un tel niveau de stupidité dans la communication. 🤔

Mais non. Je crois que les gens « là-haut » sont complètement déconnectés…

C’est bien. Je suis satisfaite de leur niveau de communication. Je n’espère qu’une chose : qu’ils continuent comme ça. Et qu’ainsi soit alimentée la colère de la population.

La colère, c’est une bonne chose, parfois : c’est une énergie. C’est elle qui vous dit qu’une situation ne vous convient pas et vous donne la force de faire respecter vos droits. 😡

Certes : j’espère que le mouvement reste pacifiste, le plus possible.
Certes : j’ai peur que ça tourne mal.

J’ai pu observer, ce matin que la communication entre gilets jaunes, sur les réseaux se durcit.

Heureusement, il reste des gens pour inciter au calme. Il reste des gens ayant des alternatives pacifistes sérieuses à proposer pour maintenir la paix.

Mais certains commencent réellement à s’organiser pour rendre les coups. Je n’avais pas lu ça (pas de façon sérieuse) jusqu’ici. Et ça : je ne le souhaite pas.

J’ai écrit « rendre les coups ». Car notre gouvernement a donné des ordres, des ordres de répression non adapté à la situation. C’est notre gouvernement qui pousse à la guerre civile. Le pire c’est que cela ne me surprend pas. 🤕

Les médias (tv en particulier) montrent autre chose, bien sûr… Ils appartiennent aux gouvernants. Que pourrions-nous espérer d’autre ?

Bref, j’espère que le mouvement reste fort. Et j’espère que tout ceci ne finisse pas en massacre. 😰

J’appelle de mes vœux la mise en place du Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) en toutes matières. Je veux celui-là et pas un autre. Et pour tout le reste nous verrons lorsque nous l’aurons obtenu. Voilà ce que je souhaite.

Et j’ai peur que ça ne se fasse pas. Pour moi c’est la seule solution valable…

Avec, pour que ce soit efficace : des mesures immédiates concernant les médias. C’est important.

Nous sommes à un tournant de l’histoire. Je l’espère fortement.

J’espère qu’il est inexorable et que si c’est pas maintenant ce sera quand même plus tard.

J’aimerais que ce soit maintenant.

Ce serait génial.

Entendons-nous bien : je ne m’attends pas à des changements magiques.

Seulement que le peuple puisse prendre les décisions qui lui semblent justes.

Seulement que le peuple ait (enfin) le droit de décider pour lui-même.

Sur ce, nous sommes  lundi 24 décembre 2018…

Joyeuses fêtes à toutes et à tous !

Merci de m’avoir lu.
J’espère que la lecture fut agréable. 🙂

 

#1 __ « Défi » pour cette semaine : écrire 500 mots par jour…

Ça va : en théorie, 500 mots par jour, ce n’est pas énorme.

Reste à savoir ce que je vais écrire.

Pour cette première mouture, j’avais prévu une liste de sujets crée à partir du défi « 10 idées créative par jour » : je vous invite à aller voir la vidéo de Potion de Vie Jean Yves Ponce.

Il est toujours « super cool », mais là, en particulier, j’ai bien aimé…Et je ne l’ai même pas commenté. Pas encore… Il va falloir que je me mette un « défi » commenter toutes les vidéos que j’aime bien… Rire, cela risquerait d’être long. Mais il y a là une idée à creuser : j’aimerais vraiment commenter plus souvent et je ne le fais pas.

500 mots par jour, donc, comme défi pour cette semaine. En réalité j’aimerais surtout recréer une habitude d’écriture.

 

Mon souci avec cette habitude : ce que j’écris me parait souvent « insensé »…

Insensé ou inutile, dans le sens de : ne mène à rien.

C’est souvent pour ça que j’ai arrêté d’écrire. Car j’ai arrêté plusieurs fois. Sourire.

Et j’ai repris souvent, aussi. Je souris. 🙂

J’ai arrêté souvent et j’ai repris, régulièrement.

Pour ce défi, donc, j’avais prévu une liste de sujets.

Et j’ai bien envie d’allonger cette liste.

J’avais donc une liste et au final j’écris que autre chose que ce que j’avais prévu.

J’ai envie de me lâcher sur ce texte. Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit, au sens : rédigé un texte.

Alors j’ai envie de me lâcher : juste écrire ce qui me vient.

Je sais, que, ce faisant, je risque d’écrire des textes que je ne pourrai pas partager.

Je suis heureuse que celui-ci ne soit pas trop intime, pas trop délicat pour le mettre en ligne.

Je sais qu’en écrivant, ce qui coule, je risque d’être « inutile »…

Mais l’écriture doit-elle être utile ?

Comment puis-je savoir si ce que j’écris sera utile ou non à une autre personne ?

J’écris ce que je désire, je mets en ligne : la suite ne m’appartient pas.

Ce sera lu, ou non. Cela plaira, ou non.

Parfois c’est tellement… aléatoire ?

Je sais que ne n’écris pas « dans les règles de l’art ».

Je sais que je ne suis pas en train de produire « un bon article de blog ».

Mais ai-je envie de produire un bon article de blog ?

J’écris dans quel but ?

Je ne le sais même pas vraiment.

Qu’est-ce qui ferait que je serais satisfaite de ma production ?

Je ne le sais même pas vraiment non plus…

Je crois que ce serait « bien » que je me pose sérieusement cette question…

Enfin, je crois que cela pourrait m’être utile… Utile au sens de bénéfique.

 

 

Et vous ? Est-ce que vous écrivez ?

Quel est votre but lorsque vous écrivez ? Que recherchez-vous ? A quel moment être vous satisfait lorsque vous avez écrit ?

Ce sera tout pour aujourd’hui. Je suis moyennement satisfaite :

j’ai tenu mon « engagement » : je suis à plus de 500 mots.

Je suis parvenue à écrire alors que je ne cesse d’être dérangée, moi qui aime tant le silence et déteste les coupures dans mon fil d’idées.

Je n’ai pas traité un sujet particulier : et cela, cela m’embête.

Mais j’ai écrit ce que je désirais : et cela, cela me convient. C’était assez fluide, sans difficulté particulière. De ça, je suis contente.

 

Une part de moi serait heureuse si vous, lecteur, lectrice, pouviez aimer ce que j’écris : ce serait génial si je pouvais simplement « écrire ma vérité » et que me lire soit un cadeau pour vous.

Une autre part, qui se juge plus sérieuse et raisonnable estime que : non, de toutes façons ce n’est pas ça qui est attendu.

Une troisième dit que, de toutes façons, je ne pourrais pas écrire comme ça tous les jours.

Encore une autre croit que, si je ne peux pas faire ça tous les jours, c’est seulement parce que j’ai peur de n’être pas aimée. 😰

 

Voici quelques parts de moi.
Je ne sais pas ce que j’écrirai demain.
Je ne sais pas comment je ferai.
J’aimerais trouver une unité dans ce que j’écris, un fil rouge, une continuité…

Parce que j’aimerais que ce que j’écris soit reconnu comme ayant du sens…

Nous y voici : un des éléments qui soutient mes actions c’est le besoin de reconnaissance.

Et en même temps je veux faire ce que j’aime.

Comment vais-je faire pour concilier les deux dans une action continue, une action utile, porteuse de bénéfices pour moi et pour les autres ?

Affaire à suivre.

Merci pour votre lecture et belle journée à toutes et à tous !  😘

De quoi notre monde a-t-il besoin ?

Bonjour tout le monde ! 🙂

Je suis heureuse de vous retrouver. 💛

J’ai été absente quelques semaines car j’’ai eu une panne d’ordinateur.

Mais c’est réparé. Je suis de retour ! 📝

(Merci Laurent)

 

Actuellement, je suis un cours intitulé « apprendre à apprendre » sur Open Classrooms.

A cette occasion, je découvre L’Ikigai : une méthode pour « trouver sa raison d’être ».

En l’occurrence : j’y trouve surtout un moyen de définir sur quelles activités, projets ou équivalents me concentrer et mettre mon temps, mon énergie. C’est la grande question qui m’occupe ces derniers temps. En effet : je préfère éviter de monter sur la mauvaise échelle et réaliser à la fin que je me suis plantée.

L’Ikigai pose 4 questions principales :

 

  1. Ce que vous aimez
  2. Ce dont le monde a besoin
  3. Ce qui pourrait vous rémunérer
  4. Ce que vous maîtrisez

    Dans cet article je souhaite m’arrêter sur le point 2 : de quoi le monde a-t-il besoin ?

Et je dois avouer que la réponse est loin de me paraître évidente.

Sur une mindmap, j’ai indiqué ces points,  en lien avec mon « projet de permaculture » :

  1. Solidarité ; lien sociaux
  2. Communication
  3. Bien-être relationnel
  4. Répartition des richesses
  5. Développement durable
  6. Beauté
  7. Abondance
  8. Simplicité
  9. autres besoins à définir

Mais clairement, je ne suis pas au clair sur ce sujet.

Je reviens maintenant sur chaque point, en libre improvisation, en écrivant cet article :

  1. Solidarité, liens sociaux : beaucoup de personnes sont isolées et/ou ne possèdent pas tout ce qu’il leur faudrait pour bien vivre. Qu’elles soient dans les grandes villes ou des milieux plus ruraux. Quelles sont les problématiques et les solutions ? Diffèrent-elles vraiment d’un milieu à l’autre ?
  2. Communication: voici un domaine qui m’intéresse particulièrement, dans lequel j’ai quelques connaissances. Et j’estime que notre monde a vraiment besoin d’apprendre à mieux communiquer, avec soi, avec les autres. Je suis effarée de voir que de nombreuses situations pourraient s’améliorer « si les gens savaient ». Et je suis triste, même écœurée que la connaissance ne soit pas plus accessible… J’aimerais une plus grande diffusion et accessibilité du savoir, pour tous.
    Et ceci d’autant plus que (je copie-colle) :

l’effet de simple exposition est un type de biais cognitif qui se caractérise par une augmentation de la probabilité d’avoir un sentiment positif envers quelqu’un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. En d’autres termes plus nous sommes exposés à un stimulus (personne, produit de consommation, lieu) et plus il est probable que nous l’aimions

  1. Bien-être relationnel : Voici qui recoupe les points un et deux. C’est un doublon ? faut-il l’enlever de ma liste ? Y’a-t-il quelques chose à ajouter ? Probablement (développement personnel, psychologie, etc…) mais j’en reste là pour aujourd’hui…
    Ou pas : je sais qu’il y a besoin de plus d’accès aux diverses thérapies. Ce point est à compléter.
  2. Répartition des richesses : ce titre parle de lui-même. Cependant il doit exister des solutions simples à mettre en œuvre. Telles que : la permaculture et le partage des productions. C’est la proximité des gens qui jouera, la solidarité, les liens sociaux… La création de lieux vivants, ouverts, où les gens puissent se retrouver librement.
  3. Le développement durable : la permaculture en fait partie (production proche des lieux de consommation, peu d’outils, réduction des coûts de transport, de l’utilisation des énergies…)

 

6, 7, 8 ; beauté, abondance, simplicité : Je ne sais pas si ça a sa place dans cette liste. Ce sont des besoins de la société, bien sûr. Tous ces trois se trouvent dans la nature… A quoi correspondent-ils d’autre qu’à cette évidence ? Et qu’est-ce qui en découle ?

Je vais en rester là pour aujourd’hui. 🔚 

 

Il est évident que le monde a plein d’autres besoins, soit :

  1. Auxquels je n’ai pas pensé
  2. Qui ne font pas partie de mes centres d’intérêt
  3. Dont je n’ai pas connaissance
  4. Autres possibilités

    Je serai heureuse de lire vos commentaires, sur ce que j’ai écrit, comme sur ce que j’ai omit :

Merci de m’avoir lu. 💛 

 

Gribouille.

Définition de projet. Version Alpha 001

C’est la version Bêta 001 ; donc, clairement, il manque plein, plein, plein d’éléments.

Mais voici enfin une première ébauche écrite de ce projet qui est dans les cartons depuis une petite année, environ.

Tous vos avis et suggestions concernant mes oublis, mes erreurs, vos idées, méthodes à suivre etc seront les bienvenus pour compléter ce travail.

 

En bref :

Un projet autour de la permaculture, permaculture humaine, relations humaines, communication, éducation (au sens large), tisser du liens social, économies alternatives, solidarité, énergies durables, constructions alternatives système d’échange local…

Me procurer un terrain pour faire de la permaculture, recevoir des gens, ateliers participatifs, éducation, de l’écoute (encore !), de la Communication Non Violente, loger sur place…
Plein de choses pas encore clairement définies.

Construire mon logement, démarrer petit, faire plusieurs essais. Chantiers collaboratifs. Partager le résultat des essais (laboratoire de recherches ; open source). Aller à l’économie. Montrer que c’est possible, que tout le monde peut le faire s’il le souhaite.
Loger d’autres personnes ; famille nucléaire, famille étendue, proches, autres (à définir)

 

Budget de sécurité : 50 000 euros ; mais probablement moins pour pouvoir démarrer « rapidement ». (terrain, permis de conduire, voiture, matériaux divers et outils)

Pouvoir nourrir soi-même et ses proches en fruits, légumes (œufs ? Viande ? A voir); les gens des environs ( ?) – Modèle à déterminer.


Travail m’incombant :

  • Apprentissage théorique : lecture de livres de permaculture, visionnage de vidéos, rencontres avec des pros.

Etapes : (définir des dates pour lesquelles chaque tâche doit avoir été effectuée ?)

Liste des livres lus et  à lire.

Créer une liste des vidéos visionnées et à voir ?

 

  • Apprentissages pratiques :

Travail de la terre, plantations.
Méthodes de construction
Rédaction d’articles, de vidéos

Gestion de la communication

Aller au contacts des personnes

 

  • Création du projet :

Aller voir association BGE association hauts de France

 

  • Réseaux sociaux, étapes prévues :

Création d’un site, d’une page Steemit, d’un Youtube, Fundition ;

Communication : articles, vidéos, partage des apprentissages, des sources, des rencontres, des questions, des problèmes, des solutions, retours d’expériences, « storytelling » : suivre le parcours depuis le début.

 

  • Financements :

Apport personnel (ècréer sources de revenus ; Tipee ; créer une activité d’indépendant ; autres)
Crowfunding (fundition ; autres)

 

  • Partenaires :

Amis, proches.
Créer (rejoindre) une « communauté internet » et réelle.

Acteurs sociaux : mairie, autres (à définir)

Acteurs du monde Permaculture
Autres (à définir)

 

  • Questions constructions :

Législation, normes, obligations, impôts

Matériaux : lesquels ? Tarifs ? Fournisseurs ?
Lister, comptabiliser absolument tout : la récupération, les « petites fournitures » (vis, clous, peinture, etc), outils indispensables ou utiles

  • Tout ce qui a trait à la construction alternative :

Matériaux, normes, lieux, livres, acteurs, réseaux, outils, sources d’informations, modes de constructions, législation, énergie durable…

 

  • Autres :

 

Passer permis de conduire, avoir un véhicule (permet d’aller chercher des matériaux, de rencontrer plus de monde, important pour les enfants, etc…)

Trouver des communes intéressées par le projet.

Voir le prix des terrains par région

Lister les caractéristiques voulues pour le terrain (Surface voulue, localisation ;je souhaite de l’eau, des arbres ; mais pour démarrer, je ferai peut-être autrement.)

Lister ce qui existe déjà, voir comment ils fonctionnent, quels sont leur caractéristiques :
(Fraternités Ouvrières – Jardinage en Permaculture à Mouscron – Belgique)

(Damien : https://www.youtube.com/user/permacultureetc)

(Ma ferme autonome : https://www.youtube.com/user/vivresansargent)

(Barnabé : https://www.youtube.com/channel/UCg7HRuQ93hl9v8dTSt_XDHA)

 

Liste des semenciers et réseaux de partages de graines et plantes :
Germinance, biogerme

Kokopelli apparemment, « c’est mort » : Descente dans l’enfer salarial de Kokopelli    (Et j’ai déjà lu qu’il y a des soucis au niveau des graines vendues. Affaire à suivre)

  • Tout ce qu’il y a à savoir en permaculture sur :

Les plantes : fleurs, végétaux, comestibles, arbres, adventices ou « mauvaises herbes »

Le sol : avoir un sol vivant. [i]

infos pratiques, personnalités, livres…

 

[i] Note de travail. Un commentaire qui ne m’était pas destiné, piqué sur Facebook :

Jenny Bouchinet J’aime beaucoup cette couverture 😉 Pour le contenu de ton dossier, voilà quelques astuces : réaliser des fiches indépendantes avec une synthèse pour commencer et ensuite une fiche pour chaque sujets que tu présentes. Après les journalistes, ils attendent des écrits simples mais efficaces (qu’ils peuvent reprendre sans trop de réécriture).

 

_____

Voilà, ce sera tout pour cette première version.

Merci pour votre visite, en espérant qu’elle vous fut agréable !

 

 

 

😋😊🙂 Et hop : un article ! 🙂😊😋

Bonjour tout le monde !   🙂  💛

Ce soir j’ai écrit un commentaire en réponse au commentaire de @curiousshibby posté en réponse à mon commentaire sous son article :

C’est la flemme ma pôv’ Lucette!

🙂 🙂 🙂

Et puis, finalement, vu la longueur de mon écrit, vu que, de fait, je n’ai pas rédigé d’article pour ma page.

Vu que ça fera des vues pour moi, et pour l’auteur ;

Bref, je choisis de le poster en article. Hi hi.



Mon commentaire

😉

J’ai un doute, tu écris : « Et bienvenue à toi Gribouille sur Steemit 🙂 » : est-ce un clin d’oeil à mon compte facebook qui est sous titré « Gribouille sur Steemit » ?

De fait, je n’ai pas besoin de te préciser que je possède aussi le compte Gribouille. 🙂

(Pour situer le contexte : j’ai commenté curiousshibby avec mon compte @toutenimages…
Et je poste ma réponse en article plutôt qu’en commentaire, avec mon compte Gribouille… Logique !)

ça va, vous arrivez à suivre ?

Reprenons : 

Moi :

Je crois que la clé c’est l’écriture de « petits » posts tels que celui que tu viens de faire : ils permettent un retour facile à écrire ; sans nécessiter une lecture longue, parfois compliquée pour laquelle beaucoup (dont moi) n’ont pas le temps (ou le courage, c’est selon) de se poser (se pauser ?).

Plus des personnes écriront des « petits » posts, faciles d’accès ; plus il y aura de gens pour leur répondre…

Et plus les « gros articles » auront de lecteurs.

Biodiversité, il faut…

 

curiousshibby

Comme tu dis justement, biodiversité il faut!

Cela fait environ un mois que je publie des posts relativement court à lire.. Ou en tout cas, pas prise de tête..

J’ai écris plusieurs fois des articles où j’ai mis des heures à chercher les infos, les photos/vidéos qui illustraient le mieux (en mon sens) le post.. Et au final?!
Pas grand chose :/

Bien évidemment, le joli chiffre qui se loge juste à côté de notre nom d’utilisateur y est pour quelque chose!

J’aurais le nombre de 62, que mes articles seraient plus vus et donc me  »rapporteraient » plus..

Ma réponse :

Et oui, bien sûr : le chiffre à côté de notre nom d’utilisateur y est pour quelque chose. Et c’est parfois agaçant voire décevant…

Mais le fait est là qu’à la longue on monte quand même : 50, ce n’est déjà plus si mal.

Tiens, voici une petite astuce découverte presque par hasard :

si tu possèdes un site, tu peux utiliser Steempress qui publiera sur Steemit pour toi… Et pourra au passage te voter ce qui fera monter ta réput (leur réput est à 60) en plus de te faire un retour sur le travail que tu as réalisé.

Oui : j’ai aussi écrit des articles où j’avais passé plusieurs heures de recherches… sans compter ceux qui sont encore dans mes dossiers, pas terminés.

Mais même un « petit article de base ». Je veux dire un truc simple, sans recherches particulières, pour peu qu’il comporte plus de 1000 mots, c’est déjà pas mal de temps pour l’écrire.

Au départ je suis arrivée sur le site en ayant prévu de faire de supers articles travaillés ; du gros boulot…

Et puis j’ai vu que les articles ne sont valables que 7 jours…

J’ai changé ma façon de faire.

Même si pour plein de raisons, y’a des choses de qualité que je veux réaliser ; ce ne sera pas spécifiquement POUR Steemit ; même si je viendrai le mettre dessus.

J’espère revoir du monde ici ; que ça vive.

je n’ai pas toujours, voire pas souvent le temps, ni surtout la disponibilité d’esprit d’écrire des commentaires comme ce soir. Mais j’aime bien voir la vie.

Moi : 

Mais la plateforme m’a l’air bien mal en point. Pour avoir déjà vécu ce type de situations, je n’ai pas encore observé de site se remettre de la désertion.

Reste une chance : selon moi, pour l’instant, Steemit reste encore la seule alternative valable à Facebook… Mais de base, il semble que remplacer facebook ne soit pas son objectif prioritaire. 🙂

curiousshibby :

La plateforme te paraît mal en point en quoi?
(À part la désertion si tu as d’autres éléments..)

En tout cas, j’oscille vraiment entre périodes où j’aimerais écrire sur tellement de sujets et d’autres moments où j’ai envie de jeter l’éponge!

Mais je me sens tellement mieux sur Steemit que sur Facebook 🙂 alors je persévère!

 

Ma réponse :

Pour ce qui est de la plateforme : non, je n’ai pas d’autre signe que la désertion pour dire qu’elle est mal en point. Je parle, bien sûr, uniquement de la communauté francophone.

Mais pour moi c’est un signe suffisamment grave :

quelques-uns qui font ce qu’ils peuvent, chacun à son niveau, chacun à sa façon, avec ses moyens, avec ce qu’il est, pour maintenir à flot un site, un forum auquel ils tiennent mais qui se meurt.

J’ai déjà fait partie de ces quelques-uns : ça ne s’est jamais bien terminé.

J’ai l’espoir que cette fois ce sera différent : parce que Steemit, c’est plus qu’un forum ou un site ; parce qu’il y a des initiatives ; parce que je ne vois rien de mieux ailleurs ; parce qu’il y a un potentiel pour les gens que je vois et qui font des trucs supers cools… sur les communauté de Facebook.

Mais j’ai la trouille que ce soit peine perdue.

En ce qui me concerne, c’est pas si grave :

à minima Steemit m’aura donné l’élan de m’investir dans des choses que je voulais faire et sur lesquelles je n’avançais pas. Y’a encore plein domaines dans lesquels je veux progresser et apprendre, tels : l’organisation, planification, synthèse, mise en forme, gestion des commentaires, vidéo…

Au pire : j’aurais bénéficié d’un cadre sympa pour travailler sur tout ça.

J’aimerais bien quand même voir les gens arriver et rester.



Voici, voilà, voilou.  🙂

Merci pour votre lecture. J’espère qu’elle vous a plu.

J’espère que j’ai réussi à faire ça de façon propre et pas inconvenante.

 

Kif livresque (développement personnel)

J’avais ce bouquin dans mes stocks, mais probablement par manque de temps et de disponibilité intellectuelle, je ne m’étais pas encore véritablement posée dessus.

Là c’est les vacances, je cherchais un truc intéressant à étudier et j’ai donc choisi de m’arrêter sur ce livre : « Penser efficace en 5 étapes ».

Je ne suis pas satisfaite de la façon dont je gère plein de situations ; j’ai pensé avec un peu de bol j’y trouverai des idées pour améliorer ça…

Alors des « idées toutes prêtes », des stratégies à appliquer : pas vraiment !

Par contre, des habitudes de pensées à prendre permettant de trouver soi-même son mode d’emploi personnel pour tout type de situations : peut-être bien !

Alors : faut voir à l’usage ce que ça donne… Et aussi ce que Moi je vais être capable d’en faire (ou pas) indépendamment de la qualité perçue ou réelle de ce livre.

Mais c’est un Gros kiff la lecture de ce livre. Je suis scotchée.

J’ai 25 années (au moins) de lecture de livres de développement personnel derrière moi, avec des périodes de boulimie.

Autant dire que j’en ai un peu marre, que je suis un peu blasée, que je cherche des livres différents (qui ne rapportent pas toujours et encore les même conseils/suggestions éculés)

j’en connais quelques-uns qui me paraissent sortir du lot et/ou qui apportent une vraie valeur.

Celui-ci, franchement, je ne sais plus comment je suis tombée dessus. Je ne me souviens pas avoir vu ou lu qui que ce soit qui le conseillait. Sa couverture ne paie vraiment pas de mine. Mais pour moi c’est une perle.

J’imagine que je ne suis pas tombée dessus tout à fait par hasard. Je vois « une chaine d’événements ».

Un jour quelqu’un suggérait : « Manuel de pensée géniale », je l’ai : c’est un bon livre, aussi bien pour les petits que les grands.

Je possède également : « Réfléchir vite et bien » de Edward de Bono ; je le regarderai d’un peu plus près à l’occasion.

De fait : le sujet de la production de bonnes idées et la façon de les traiter m’intéresse.


« Penser efficace en 5 étapes », comparativement, c’est un livre plus petit de 130 pages. Il a moins « de gueule » ,un peu « rustique » : il ne comporte pas d’images.  Il coûte 20 euros.
« Manuel de pensée géniales » est superbe. Très agréable avec une présentation fun, pour 15 euros.
Et Bono pour plus de 200 pages ne coûte que 10 euros. Il est publié aux éditions Eyrolles que j’aime beaucoup.

Mais alors « Penser efficace en 5 étapes », c’est un livre à lire, à relire, à intégrer, à utiliser. Maintenant que j’ai pris le temps de me poser dessus sérieusement, je crois que je n’ai pas fini d’y revenir pour apprendre.

Note : « j’ai pris le temps de me poser dessus sérieusement »… En réalité, j’avais envie de lire, j’ai choisi celui-là parmi tout ce que j’ai. J’ai commencé… Et je n’ai pas pu m’empêcher d’y revenir et d’y revenir encore pour le terminer.

Alors bien sûr : il n’existe jamais rien de totalement nouveau. Cela fait d’ailleurs partie de ce que dit le livre et des méthodes à utiliser pour progresser : partir de ce qu’on connait déjà.

Donc il est possible et même probable, surtout si vous lisez beaucoup, que vous ayez déjà vu ou entendu tout ou partie de ce qui est présenté, ou des enseignements similaires.

Mais voilà : pour moi c’est un gros coup de cœur et je suis certaine de l’utiliser pour travailler.
20 euros, pour un livre qui va me servir autant, ce n’est pas cher payé finalement… Et pendant que je travaille sur ses enseignements je ne fais pas une bonne consommatrice. 🙂

 

Pour en venir au contenu : j’ai surligné au fluo sur pratiquement toutes les pages.

Le point 1

consiste à vous assurer que vous connaissez les bases de tout sujet vous intéressant, à rechercher l’essentiel. C’est ce qui vous permettra de comprendre et assimiler des éléments plus complexes. Je rapproche ça du minimalisme.

Le point 2 :

 

échouez pour réussir. Bien sûr, vous le savez déjà : les erreurs c’est utile et vous pouvez les analyser pour trouver des solutions.

Mais c’est, je crois, la première fois que je le vois présenté de cette façon. Un chapitre entier y est consacré. Et si ça peut vous paraître redondant, c’est aussi ça qui permet d’assimiler une notion.

J’ai adoré, en particulier, ce passage :

« Dites-vous : pour résoudre ce problème, je vais devoir échouer 9 fois, mais au dixième essai, je réussirai » (…) Prenez un risque et si vous échouez ne vous dites plus : « Zut quel navrant gaspillage de temps et d’efforts. » Mais (…) « Excellent : un de fait, plus que neuf. Je progresse ! »

J’ai d’autant plus aimé que je suis tout le temps à m’agacer du décalage entre ce que je veux faire et ce à quoi je parviens.

Alors oui, bien sûr, je sais qu’il faut faire et refaire. Just do it et améliorer les choses au fur et à mesure…

Mais là, je vais peut-être pouvoir me créer une nouvelle croyance/conviction qui va me soulager (et donc me faire gagner de l’énergie et du temps).

Dans le livre je trouve aussi une citation de Samuel Beckett, mon auteur fétiche. J’adore comment sonnent ses écrits :

 

« Déjà essayé. Déjà échoué. Ça ne fait rien. Essayez encore. Echouez encore. Echouez mieux. »

 

(Tout ce qu’il écrit est comme ça).

Point 3 :

 

posez des questions à partir de pas grand-chose.
Où il s’agit de prendre l’habitude de poser des questions ; de poser de meilleures questions.

Poser des questions pour le fait même de poser des questions… et vous gagnerez une meilleure compréhension ; même sans répondre aux questions.

Vous y trouverez le fameux « Enseignez pour apprendre » et aussi la précision que les question efficaces conduisent à des actions.

Et puis ça, je l’ai entouré au fluo, surligné, j’ai ajouté des traits autour :

« Il n’est rien de si inutile que de bien faire ce qu’on ne devrait pas faire du tout. » Peter Drucker

C’est une idée que j’avais déjà vue chez Olivier Roland il n’y a pas très longtemps d’ailleurs. Si vous devinez à quelle vidéo d’olivier je fais référence, je veux bien que vous me donniez le lien.

 

Point 4, qui recoupe le 2 :

filtrez les idées, améliorez les, voyez les liens entre elles, demandez-vous ce qui vient avant, ce qui vient après, faites des petits pas, travailler ses points forts…

Point 5 :

agissez, prenez l’habitude de vous améliorer.

« Au lieu de vous dire : fais le mieux, dites vous : fais le autrement. »

 

« Demandez-vous quel genre de savoir, de compétence ou de stratégie rendrait cette tâche plus facile »

Voilà : ce sera tout pour cet article.

Je suis loin d’avoir fait le tour : ce livre est dense.

Je vous le redis : pour moi ce livre est une perle…

Peut-être pas adaptée à tout le monde : il faut une certaine disponibilité d’esprit (ne pas avoir trop d’autres préoccupations… encore qu’il pourrait aider à les régler).

Il est possible qu’il faille avoir déjà un certain cheminement pour se laisser séduire par son contenu : il ne contient pas de recettes toutes prêtes à appliquer.

J’ai beaucoup aimé (et j’aime encore) les « livres de recettes »… Là je crois que c’est plutôt un livre qui vous donne les bases pour apprendre à créer vos propres recettes.

Selon moi : à lire si vous avez la sensation d’avoir fait le tour de ce qui se raconte en développement personnel ou si l’aventure de lire quelque chose d’un peu différent vous tente.

En espérant qu’il vous apportera autant qu’à moi.

Et une suggestion pour finir, au cas où vous l’achèteriez mais ne l’appréciez finalement pas : vous pouvez le mettre de côté… Il se pourrait fortement que vous changiez d’avis plus tard, longtemps plus tard.

Cela m’est déjà arrivé avec deux livres sur le lâcher-prise.  Je vous raconterai ça une prochaine fois.

Merci pour votre lecture. J’espère qu’elle vous a plu.

Un lien pour les enfants et une chanson.

C’est les vacances donc la petite a fouillé dans le dossier de favoris que j’avais créé pour elle, il y a longtemps.

Et elle a trouvé ceci :

Eolia : 47 films éducatifs pour les enfants. 

Vous pourrez y glaner :

des vidéos classées par âges, des clips, de la musique, animations et courts métrages, dessins animés et séries…

Y’a des trucs vraiment sympas !

Dont cette chanson qui l’a bien amusée et moi aussi :

Et qui m’a fais revoir ou découvrir (je ne suis pas très sûre) les Ogres de Barback (je ferai un article sur eux)

 

Merci pour la visite, j’espère qu’elle vous a plu. 🙂

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Clin d’oeils musicaux et autres, petit point culture, pour qui n’en veux.

Et petite dédicace spéciale @soluce07 qui me l’a inspiré.

Voici un de mes choix, pour ce soir :
Les Poppys : « Non Non Rien N’a Changé » – 1971

Ce n’est pas souvent que je mets la musique. J’ai vu une de mes filles arriver au salon, j’étais en train de gesticuler en chanson : « Qu’est-ce qui te prend ? »

Inspirée par le partage de Soluce, donc, avec Les Fatals Picards « le combat ordinaire » :

Étrangement ça me rappelle aussi celle-ci :

Bernard Lavilliers – Les mains d’or

on pourrait en trouver plein. Ce sont celles-ci qui me viennent, là tout de suite.

A une époque nous avions :
Balavoine face à Mitterand (fallait en être capable, tout de même) :

 

niveau littérature, nous pourrions  choisir du Zola (je n’aime pas) ;

Et un poème qui m’avait scotchée bien que je ne sois pas très poésie (j’ai quelques coups de coeur dans ce domaine, quand même) :

Les effarés de Rimbaud ; il est terrible :

ou bien, peut-être mon préféré :

« La grasse matinée

Il est terrible
le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d’étain
il est terrible ce bruit
quand il remue dans la mémoire de l’homme qui a faim
elle est terrible aussi la tête de l’homme
la tête de l’homme qui a faim
quand il se regarde à six heures du matin
dans la glace du grand magasin » (…)

« La grasse matinée » de Prévert  :

Prévert : j’avais toujours cru que c’était un poéte pour enfants. En fait, non, pas du tout. Il a écrit des trucs à tomber ! 🙂

Et vous, à quoi est-ce que tout ceci vous fait penser ?

 

 

 

Fourmi prise à Fourmies

Voici une photo prise au musée du textile à Fourmies.

Je ne sais plus de quand ça date, ni avec quel type d’appareil j’ai fait ça.
Mais les propriétés de la photo indiquent un  samsungwb600

L’histoire de Fourmies mériterait un petit article :

en effet, ancienne ville de filatures, de grosses grèves eurent lieu.

Je vous mets la citation de wikipédia : « À Fourmies (Nord) la troupe tire sur les grévistes pacifiques : neuf morts, dont huit manifestants de moins de 21 ans, parmi lesquels une jeune ouvrière qui restera comme un symbole, Maria Blondeau, et 35 blessés. »

… Et à l’occasion je retournerai dans ce musée ; parce que j’aimerais bien en savoir plus : c’est qui « la troupe » et que s’est il passé exactement ?

Quoi qu’il en soit, le 1er mai 1891 des grévistes pacifistes se sont fait tirer dessus.

Cette visite au musée m’avait particulièrement marquée : parce que c’est près de chez moi ; et j’ignorais totalement cette partie de l’histoire. Je n’en avais jamais entendu parler avant.

Merci pour votre visite. J’espère qu’elle vous a plu.

(traduction google translate)

Here is a photo taken at the textile museum in Fourmies.

I do not know when it dates, or what kind of device I did that.
But the properties of the photo indicate a [samsungwb600]

The story of Fourmies deserves a little article:

in fact, an old city of spinning mills, big strikes took place.

I put you the quote wikipedia: « In Fourmies (North) the troupe fired on peaceful strikers: nine dead, including eight protesters under 21 years , including a young worker who will remain as a symbol, Maria Blondeau, and 35 wounded.  »

… and on occasion I will return to this museum; because I would like to know more: who is the « troop » and what exactly happened?

Be that as it may, on May 1, 1891, pacifist strikers were shot at.

This visit to the museum had particularly marked me: because it is near my home; and I totally ignored this part of the story. I had never heard of it before.

Thank you for your visit. I hope you liked it.

 

Jouez avec vos photos !

Freeonlineeditor vous permet de modifier facilement et rapidement vos images, gratuitement et en ligne. Il dispose de nombreuses possibilités.

Voici quelques transformations réalisées grâce à ce site :

Ma photo de base ; obtenue je ne sais plus comment. 🙂

Voici un résultat obtenu d’un clic avec un filtre de texture

 

La même obtenue en la repassant dans mon FastStone Editor (éditer, réglage des couleurs), le logiciel que j’ai, de base sur mon ordi pour les images que je veux travailler rapido sans me prendre la tête :


c’est toujours modifiable et ça peut faire des fonds sympas pour divers montages.
Ou à utiliser tel quels si vous aimez. 🙂

Je vous ai montré un exemple de texture mais Freeonlineeditor vous en propose plein d’autres : bois, métal, papier, etc… avec une dizaine de modèles à chaque fois.

vous pouvez toujours enregistrer chaque nouvelle image que vous créez ; un bouton vous permet de faire une annulation de la dernière action si elle ne vous plait pas.

Vous avez la possibilité d’utiliser des filtres, des cadres, des bordures dont vous pouvez modifier la taille,  de passer en sépia avec un clic, d’ajouter des cliparts…
Je n’ai pas gardé tout ça : ce n’était pas à mon goût. Mais y’a vraiment de quoi faire.

Avec mon image verte du début de cet article ; et le filtre couleurs rouge, vert, bleu :

Modifié avec le filtre couleur et déposé dans un cadre Fancy Frame (y’en en plein aussi) :

ici la texture est transparente et vient se superposer comme un calque ; c’est sympa :

(image de départ) :

enfin cette image particulièrement moche, mais  montrant quelques possibilités, supers faciles à mettre en place :

Y’a d’autres options possibles, avec d’autres sites, tout aussi faciles.

j’y reviendrai.  🙂

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