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Catégorie : livres

2019 _ Livre 1 : les fourmis de Bernard Weber

Je démarre une série lectures. Je verrai quelle régularité j’instaure ou pas.

Première lecture de cette année : le livre « Les fourmis », de Bernard Weber.

Cela fait longtemps que j’avais ce livre en stock. Il m’avait été donné et je l’avais gardé.

C’est-à-dire qu’il a survécu à mes différents tris pour faire de la place.

Je savais que c’était « un livre à lire », mais pfff… je lis peu de romans ! Je préfère la lecture de livres de développement personnel.

Je verrai ce qu’il en sera cette année car « les fourmis » fait partie d’une trilogie contenant également « Le jour des fourmis » et « La révolution des fourmis ».

Je n’ai pas spécialement envie de les acheter mais je passerai peut-être par la bibliothèque ; d’autant plus que j’ai cessé d’écrire sur mes livres.

Alors : c’est un bon livre, puisque j’envisage de lire la suite. J’ai aimé. 🙂

L’écriture est construite sur une forme de chassé-croisé… Je n’ai pas compris tout de suite.

Nous lisons « les aventures des humains », puis celles des fourmis. Les deux s’entrecroisent subtilement.

Nous trouvons également des notes tirées de l’ « Encyclopédie du savoir relatif et absolu d’Edmond Wells »

Tout ça s’enchaîne bien.

Je me demandais comment l’auteur allait parvenir à « réunir son chassé-croisé » à lui donner un sens. Mais il y parvient et de mon point de vue : ça marche !

Un des personnages principaux est donc Edmond. Il étudie, au départ, les bactéries.

Ensuite, vous vous en doutez, il étudiera les fourmis.

Le livre vous parlera des mœurs de ces insectes.

Certains points sont vrais ; la trophallaxie, par exemple.

Elle consiste en un échange de nourriture entre deux insectes.

Ceux-ci possèdent deux estomacs dont l’un est destiné à stocker de la nourriture pour les autres.

C’est un jabot social, également appelé « estomac social ».

Vous trouverez beaucoup d’infos sur la vie sociale des fourmis dans ce livre.

Je n’ai pas tout vérifié, mais cela m’a donné l’envie d’en apprendre plus.

Je pense chercher des livres sur ce sujet pour cette année.

Vous apprendrez, à moins que vous le sachiez déjà, que les mâles meurent suite à l’accouplement.
C’est une découverte pour moi.

Vous pourrez aussi en apprendre sur les araignées.

En ce qui me concerne j’ignorais que le fil d’araignée, la soie, est en fait une protéine. Et que celle-ci se nomme la fibroïne.

Je ne savais pas non plus que les araignées possèdent 7 glandes et peuvent produire 7 soies différentes (ayant toutes un usage différent)

Au passage de ma lecture, j’ai noté ce mot « janissaire »…
hors contexte, je ne sais plus à quoi il correspond mais wikipédia me dit :

Les janissaires formaient un ordre militaire très puissant composé d’esclaves

Je me souviens : il est beaucoup question de lutte et de stratégies dans le livre.

L’une d’entre elle consisterait, pour les fourmis, à enlever certains œufs de colonies concurrentes, à les élever comme les leurs pour en faire des esclaves qui se battraient à leurs côtés… ignorant ainsi qu’elles ne luttent pas pour leur famille (voire contre leur famille…)

je m’en vais aller en apprendre un peu plus sur les janissaires, les fourmis, les araignée.

Et cætera.

Sur ce : merci de m’avoir lu.

J’espère que la lecture fut agréable.

Je vous souhaite une très belle journée !

 

Note :
je vous ajoute un lien sur le portfolio d’un monsieur aimant photographier les fourmis : Andrey Pavlov.

Kif livresque (développement personnel)

J’avais ce bouquin dans mes stocks, mais probablement par manque de temps et de disponibilité intellectuelle, je ne m’étais pas encore véritablement posée dessus.

Là c’est les vacances, je cherchais un truc intéressant à étudier et j’ai donc choisi de m’arrêter sur ce livre : « Penser efficace en 5 étapes ».

Je ne suis pas satisfaite de la façon dont je gère plein de situations ; j’ai pensé avec un peu de bol j’y trouverai des idées pour améliorer ça…

Alors des « idées toutes prêtes », des stratégies à appliquer : pas vraiment !

Par contre, des habitudes de pensées à prendre permettant de trouver soi-même son mode d’emploi personnel pour tout type de situations : peut-être bien !

Alors : faut voir à l’usage ce que ça donne… Et aussi ce que Moi je vais être capable d’en faire (ou pas) indépendamment de la qualité perçue ou réelle de ce livre.

Mais c’est un Gros kiff la lecture de ce livre. Je suis scotchée.

J’ai 25 années (au moins) de lecture de livres de développement personnel derrière moi, avec des périodes de boulimie.

Autant dire que j’en ai un peu marre, que je suis un peu blasée, que je cherche des livres différents (qui ne rapportent pas toujours et encore les même conseils/suggestions éculés)

j’en connais quelques-uns qui me paraissent sortir du lot et/ou qui apportent une vraie valeur.

Celui-ci, franchement, je ne sais plus comment je suis tombée dessus. Je ne me souviens pas avoir vu ou lu qui que ce soit qui le conseillait. Sa couverture ne paie vraiment pas de mine. Mais pour moi c’est une perle.

J’imagine que je ne suis pas tombée dessus tout à fait par hasard. Je vois « une chaine d’événements ».

Un jour quelqu’un suggérait : « Manuel de pensée géniale », je l’ai : c’est un bon livre, aussi bien pour les petits que les grands.

Je possède également : « Réfléchir vite et bien » de Edward de Bono ; je le regarderai d’un peu plus près à l’occasion.

De fait : le sujet de la production de bonnes idées et la façon de les traiter m’intéresse.


« Penser efficace en 5 étapes », comparativement, c’est un livre plus petit de 130 pages. Il a moins « de gueule » ,un peu « rustique » : il ne comporte pas d’images.  Il coûte 20 euros.
« Manuel de pensée géniales » est superbe. Très agréable avec une présentation fun, pour 15 euros.
Et Bono pour plus de 200 pages ne coûte que 10 euros. Il est publié aux éditions Eyrolles que j’aime beaucoup.

Mais alors « Penser efficace en 5 étapes », c’est un livre à lire, à relire, à intégrer, à utiliser. Maintenant que j’ai pris le temps de me poser dessus sérieusement, je crois que je n’ai pas fini d’y revenir pour apprendre.

Note : « j’ai pris le temps de me poser dessus sérieusement »… En réalité, j’avais envie de lire, j’ai choisi celui-là parmi tout ce que j’ai. J’ai commencé… Et je n’ai pas pu m’empêcher d’y revenir et d’y revenir encore pour le terminer.

Alors bien sûr : il n’existe jamais rien de totalement nouveau. Cela fait d’ailleurs partie de ce que dit le livre et des méthodes à utiliser pour progresser : partir de ce qu’on connait déjà.

Donc il est possible et même probable, surtout si vous lisez beaucoup, que vous ayez déjà vu ou entendu tout ou partie de ce qui est présenté, ou des enseignements similaires.

Mais voilà : pour moi c’est un gros coup de cœur et je suis certaine de l’utiliser pour travailler.
20 euros, pour un livre qui va me servir autant, ce n’est pas cher payé finalement… Et pendant que je travaille sur ses enseignements je ne fais pas une bonne consommatrice. 🙂

 

Pour en venir au contenu : j’ai surligné au fluo sur pratiquement toutes les pages.

Le point 1

consiste à vous assurer que vous connaissez les bases de tout sujet vous intéressant, à rechercher l’essentiel. C’est ce qui vous permettra de comprendre et assimiler des éléments plus complexes. Je rapproche ça du minimalisme.

Le point 2 :

 

échouez pour réussir. Bien sûr, vous le savez déjà : les erreurs c’est utile et vous pouvez les analyser pour trouver des solutions.

Mais c’est, je crois, la première fois que je le vois présenté de cette façon. Un chapitre entier y est consacré. Et si ça peut vous paraître redondant, c’est aussi ça qui permet d’assimiler une notion.

J’ai adoré, en particulier, ce passage :

« Dites-vous : pour résoudre ce problème, je vais devoir échouer 9 fois, mais au dixième essai, je réussirai » (…) Prenez un risque et si vous échouez ne vous dites plus : « Zut quel navrant gaspillage de temps et d’efforts. » Mais (…) « Excellent : un de fait, plus que neuf. Je progresse ! »

J’ai d’autant plus aimé que je suis tout le temps à m’agacer du décalage entre ce que je veux faire et ce à quoi je parviens.

Alors oui, bien sûr, je sais qu’il faut faire et refaire. Just do it et améliorer les choses au fur et à mesure…

Mais là, je vais peut-être pouvoir me créer une nouvelle croyance/conviction qui va me soulager (et donc me faire gagner de l’énergie et du temps).

Dans le livre je trouve aussi une citation de Samuel Beckett, mon auteur fétiche. J’adore comment sonnent ses écrits :

 

« Déjà essayé. Déjà échoué. Ça ne fait rien. Essayez encore. Echouez encore. Echouez mieux. »

 

(Tout ce qu’il écrit est comme ça).

Point 3 :

 

posez des questions à partir de pas grand-chose.
Où il s’agit de prendre l’habitude de poser des questions ; de poser de meilleures questions.

Poser des questions pour le fait même de poser des questions… et vous gagnerez une meilleure compréhension ; même sans répondre aux questions.

Vous y trouverez le fameux « Enseignez pour apprendre » et aussi la précision que les question efficaces conduisent à des actions.

Et puis ça, je l’ai entouré au fluo, surligné, j’ai ajouté des traits autour :

« Il n’est rien de si inutile que de bien faire ce qu’on ne devrait pas faire du tout. » Peter Drucker

C’est une idée que j’avais déjà vue chez Olivier Roland il n’y a pas très longtemps d’ailleurs. Si vous devinez à quelle vidéo d’olivier je fais référence, je veux bien que vous me donniez le lien.

 

Point 4, qui recoupe le 2 :

filtrez les idées, améliorez les, voyez les liens entre elles, demandez-vous ce qui vient avant, ce qui vient après, faites des petits pas, travailler ses points forts…

Point 5 :

agissez, prenez l’habitude de vous améliorer.

« Au lieu de vous dire : fais le mieux, dites vous : fais le autrement. »

 

« Demandez-vous quel genre de savoir, de compétence ou de stratégie rendrait cette tâche plus facile »

Voilà : ce sera tout pour cet article.

Je suis loin d’avoir fait le tour : ce livre est dense.

Je vous le redis : pour moi ce livre est une perle…

Peut-être pas adaptée à tout le monde : il faut une certaine disponibilité d’esprit (ne pas avoir trop d’autres préoccupations… encore qu’il pourrait aider à les régler).

Il est possible qu’il faille avoir déjà un certain cheminement pour se laisser séduire par son contenu : il ne contient pas de recettes toutes prêtes à appliquer.

J’ai beaucoup aimé (et j’aime encore) les « livres de recettes »… Là je crois que c’est plutôt un livre qui vous donne les bases pour apprendre à créer vos propres recettes.

Selon moi : à lire si vous avez la sensation d’avoir fait le tour de ce qui se raconte en développement personnel ou si l’aventure de lire quelque chose d’un peu différent vous tente.

En espérant qu’il vous apportera autant qu’à moi.

Et une suggestion pour finir, au cas où vous l’achèteriez mais ne l’appréciez finalement pas : vous pouvez le mettre de côté… Il se pourrait fortement que vous changiez d’avis plus tard, longtemps plus tard.

Cela m’est déjà arrivé avec deux livres sur le lâcher-prise.  Je vous raconterai ça une prochaine fois.

Merci pour votre lecture. J’espère qu’elle vous a plu.

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