Gribouille

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2019 _ Livre 1 : les fourmis de Bernard Weber

Je démarre une série lectures. Je verrai quelle régularité j’instaure ou pas.

Première lecture de cette année : le livre « Les fourmis », de Bernard Weber.

Cela fait longtemps que j’avais ce livre en stock. Il m’avait été donné et je l’avais gardé.

C’est-à-dire qu’il a survécu à mes différents tris pour faire de la place.

Je savais que c’était « un livre à lire », mais pfff… je lis peu de romans ! Je préfère la lecture de livres de développement personnel.

Je verrai ce qu’il en sera cette année car « les fourmis » fait partie d’une trilogie contenant également « Le jour des fourmis » et « La révolution des fourmis ».

Je n’ai pas spécialement envie de les acheter mais je passerai peut-être par la bibliothèque ; d’autant plus que j’ai cessé d’écrire sur mes livres.

Alors : c’est un bon livre, puisque j’envisage de lire la suite. J’ai aimé. 🙂

L’écriture est construite sur une forme de chassé-croisé… Je n’ai pas compris tout de suite.

Nous lisons « les aventures des humains », puis celles des fourmis. Les deux s’entrecroisent subtilement.

Nous trouvons également des notes tirées de l’ « Encyclopédie du savoir relatif et absolu d’Edmond Wells »

Tout ça s’enchaîne bien.

Je me demandais comment l’auteur allait parvenir à « réunir son chassé-croisé » à lui donner un sens. Mais il y parvient et de mon point de vue : ça marche !

Un des personnages principaux est donc Edmond. Il étudie, au départ, les bactéries.

Ensuite, vous vous en doutez, il étudiera les fourmis.

Le livre vous parlera des mœurs de ces insectes.

Certains points sont vrais ; la trophallaxie, par exemple.

Elle consiste en un échange de nourriture entre deux insectes.

Ceux-ci possèdent deux estomacs dont l’un est destiné à stocker de la nourriture pour les autres.

C’est un jabot social, également appelé « estomac social ».

Vous trouverez beaucoup d’infos sur la vie sociale des fourmis dans ce livre.

Je n’ai pas tout vérifié, mais cela m’a donné l’envie d’en apprendre plus.

Je pense chercher des livres sur ce sujet pour cette année.

Vous apprendrez, à moins que vous le sachiez déjà, que les mâles meurent suite à l’accouplement.
C’est une découverte pour moi.

Vous pourrez aussi en apprendre sur les araignées.

En ce qui me concerne j’ignorais que le fil d’araignée, la soie, est en fait une protéine. Et que celle-ci se nomme la fibroïne.

Je ne savais pas non plus que les araignées possèdent 7 glandes et peuvent produire 7 soies différentes (ayant toutes un usage différent)

Au passage de ma lecture, j’ai noté ce mot « janissaire »…
hors contexte, je ne sais plus à quoi il correspond mais wikipédia me dit :

Les janissaires formaient un ordre militaire très puissant composé d’esclaves

Je me souviens : il est beaucoup question de lutte et de stratégies dans le livre.

L’une d’entre elle consisterait, pour les fourmis, à enlever certains œufs de colonies concurrentes, à les élever comme les leurs pour en faire des esclaves qui se battraient à leurs côtés… ignorant ainsi qu’elles ne luttent pas pour leur famille (voire contre leur famille…)

je m’en vais aller en apprendre un peu plus sur les janissaires, les fourmis, les araignée.

Et cætera.

Sur ce : merci de m’avoir lu.

J’espère que la lecture fut agréable.

Je vous souhaite une très belle journée !

 

Note :
je vous ajoute un lien sur le portfolio d’un monsieur aimant photographier les fourmis : Andrey Pavlov.

Prendre des notes ; un outil intéressant

Alors quand je parle de prendre des notes ; je veux en réalité parler du fait d’écrire.

En ce qui me concerne : j’ai mes périodes.

J’ai fait différents tests… J’ai souvent abandonné.

J’ai abandonné longtemps, même.

Et puis j’ai repris, plus ou moins, en dilettante, l’an dernier, à peu près.

J’ai vu une vidéo et puis je me suis décidée à m’y remettre.

Il s’agissait à l’époque de prendre note de ses actions de la journée, ce qui a été ou non… histoire de pouvoir améliorer le truc. Je l’ai fait quelques temps. J’ai trouvé ça intéressant et pourtant je me suis arrêtée.

Mais pas tout à fait. Je me suis mise à ouvrir divers cahiers… J’en ai tout plein maintenant : côté minimalisme, c’est raté !

Mais bon : j’ai plein d’ébauches de recherches. Je peux les reprendre quand l’envie me prend.

Je suis ensuite revenue à l’écriture sur ordinateur ; parce que l’accumulation de cahiers à moitié entamés cela ne me satisfait pas… et je suis revenue aux cahiers : parce que, déjà, j’ai des périodes « d’allergie à l’ordinateur » pendant lesquelles je ne souhaite pas l’allumer. Et puis, je ne trouve pas mes bouts d’écrits sur ordinateur très lisibles.

Alors j’ai des documents, des recherches, à gauche, à droite… C’est un peu le binz…

Mais bon : je considère que ça fait partie du travail de recherche et que ce n’est pas une bonne raison pour abandonner.

Dernièrement, suite à une vidéo de JY Ponce, j’ai accroché au défi écriture ; alors qu’à la base je pensais ne pas suivre celui-là. J’ai commencé, puis j’ai continué… Mes textes valent ce qu’ils valent, ils ont au moins le mérite de remplir mon blog, de constituer une action régulière/récurrente à terme, j’imagine, je devrais forcément en retirer quelque chose. Le tout étant de continuer, encore et toujours… sans trop me prendre la tête si certains jours mon activité fait qu’il ne me reste pas de temps pour écrire.

Alors pour ces textes : je les écrits directement dans mon word et je les enregistre sur mon ordinateur. C’est un gain de temps, en plus je préfère le clavier à mon stylo, surtout pour de telles longueurs.

Et puis : un copié-collé et hop, j’ai un article !

Enfin, j’ajoute quelques « images » ; ce qui me fait travailler (un minimum mon gimp). Dans la durée, ceci aussi s’affinera, sans que je me prenne trop la tête avec.

Pour revenir, et ça mériterait un véritable article (voire un dossier) :

Y’a vraiment plein de choses à écrire, selon ce qui vous motive.

 

J’ai testé autrefois, « l’écriture libre » (je ne me souviens plus du nom) de Julia Cameron (il me semble). Je l’ai fait longtemps… C’était un pseudo « exercice pour libérer la créativité » ; en ce qui me concerne, ça n’a jamais pris !
Il s’agissait d’écrire n’importe quoi, sans s’arrêter, pendant trois pages (quitte à répéter « je ne sais pas quoi écrire », par exemple) ; ce qui me prenait beaucoup trop de temps à mon goût et ne m’a rien apporté, si ce n’est la sensation d’avoir perdu mon temps. Et pourtant, j’ai persévéré !
J’en déduis que l’exercice ne me convenait pas : il conviendrait peut-être à d’autres. Il semble que d’autres donnent des retours très positifs.
Et il est peut-être utile à réaliser, lors de périodes de troubles ou de colères à évacuer.

Ce sera tout pour aujourd’hui ; parce que j’ai atteint mes 500 mots et parce que plein d’autres activités m’attendent. Mais je pense que je reparlerai de l’écriture, du fait d’écrire, quoi, comment, pourquoi…

Sur ce :

Vous écrivez, vous ? Vous avez un but d’écriture, des méthodes, des fétiches, des trucs importants pour vous ? Une intention particulière ?

Que pouvez-vous, ou voulez-vous, nous dire à ce sujet ?

Quoi qu’il en soit :

Merci de m’avoir lu et très belle journée à vous !

 

 

De l’authenticité

Amis citoyens, amis gens qui vivez votre vie comme vous le pouvez, vous en sortez-vous bien ?

Il parait qu’il faut avancer sans faillir. Je veux avancer sans faillir…

 

Faillir nous faillissons tous, toujours, à un moment où à un autre.

L’important serait de se relever et de continuer.

Avancer encore et toujours. Tomber sept fois, se relever huit…

C’est ça, c’est exactement ça : quand vous regardez derrière vous, avez-vous le plus souvent l’impression d’avoir été debout, ou dans une chute, ou dans la relève d’une chute ?

Il faut être avenant, se montrer forts. Il faut prouver qu’on en veut…

Qui dit ça ? Et pourquoi ?

Vous, en voulez-vous ? Moi j’en veux.

Vous obtenez des résultats vous ? Les miens sont à mille lieues de mes souhaits.

Les réseaux sociaux sont un piège, le savez-vous ? Qui vous montrent ce qu’ils veulent bien vous montrer, si loin, parfois, souvent, de la réalité.

Les acteurs des réseaux sociaux, blogueurs, influenceurs etc sont souvent des modèles dans leur domaine.

Ils se doivent de se montrer avenants, souriants. Ils se doivent de vous montrer comme ils avancent bien, qu’ils ne lâchent jamais rien. Ils se doivent de vous montrer qu’ils sont heureux. Ils se doivent de vous donner des recettes pour la vie. Ils se doivent de faire leur job…

Et ils se doivent d’être authentiques

Comment c’est possible ? Comment c’est possible d’être authentique dans ces conditions ?

Ils font comment quand une maladie grave les touche, eux ou leurs proches ? Ils font comment lors d’une séparation ? Ils font comment ?

« Je vais bien, tout va bien… »

Je m’en vais démarrer ma chaîne permaculture.

J’ai des objectifs. Certains sont clairs et praticos pratiques : y’a juste à faire le job, c’est simple.

Une partie est floue et demande à être précisée…

Une autre va me demander de m’exposer. Et là, je suis bien embêtée : j’ignore comment à la fois « faire le job » et rester authentique.

A l’instant où j’écris : diamantnoir est à l’hôpital. Une autre de mes fille est repartie travailler, ailleurs. Elle va plus ou moins bien. Une troisième aurait besoin d’argent pour une opération, entre autres. La plus petite est pleine d’angoisses.

Et moi je suis perdue et démunie :

faudrait que je mette tout mon temps, mon énergie dans le travail pour le projet permaculture… Faudrait que je mette ce même temps en déplacements pour l’hôpital. Faudrait que je m’occupe de moi… mes démons sont furieux et me hurlent que peu de personnes ont raté leur vie aussi bien que moi. J’essaie de ne pas les écouter.
Faudrait que je m’occupe de la petite qui a besoin de présence.
Et faudrait que je m’occupe de ma vie sociale.

Et c’est de là que je dois démarrer.

C’est de là que je dois démarrer un projet permaculture, sans argent, sans voiture, sans permis, sans diplôme, à 46 ans, avec une petite à gérer et des grandes dont il faudrait aussi s’occuper.

Pour le reste… je n’en parle pas.

Je me souhaite bon courage.

Ce jour est noir. Mon humeur est noire. Ce texte est noir.

Je vais peut-être utiliser ce texte comme présentation de mon projet, pour qui veut me suivre.

Il a au moins cette qualité d’authenticité.

Merci de m’avoir lu.

Je vous souhaite une très belle journée.

#8 __ Veganisme, végétarisme and Co ? __ « Défi » 500 mots par jour…

Aujourd’hui je vais parler autour du véganisme.

Je ne suis ni pour, ni contre : ça commence bien…

En ce qui me concerne, je consomme peu de viande. De toutes façons : je n’ai pas les moyens, ça règle une partie du problème… ou pas.

J’en consomme peu et je ne l’achète pas « là où il faudrait ».

A ceux qui disent : achetez en peu mais de meilleure qualité, je réponds que c’est, comme souvent, un argument de « riche ».

Effectivement : celui qui a les moyen, qui en achète souvent et de qualité médiocre peut se permettre de diminuer et acheter de la meilleure qualité (en terme de ce qu’il mange et de qualité de vie pour l’animal d’élevage)

Mais vu les quantités que j’achète, y’a pas grand-chose à réduire.

Et manger sans viande ? Sans œufs ?

Oui : c’est rude ! Clairement je ne suis pas prête. En plus je ne suis pas seule : et mes proches veulent de la viande. C’est une alimentation qui s’apprend. Ça ne se fait pas du jour au lendemain pour être capable de cuisiner de la sorte. Il est possible de tester et d’intégrer à ses menus, au fur et à mesure, de plus en plus de repas sans viande.

Faire des gâteaux sans œufs ? J’ai testé, mal peut-être, mais c’était pas vraiment génial.

Pour ce qui est de remplacer le beurre : utiliser des purées d’amande (ou équivalents) ce n’est financièrement pas donné à tout le monde… De l’huile de coco ? Sans même parler de son prix, ça n’a rien d’éthique…

Y’a d’autres huiles à utiliser, qui sont pas mal. J’entendais parler dernièrement de l’huile de chanvre. Je n’en sais pas plus pour l’instant, sujet à creuser.

J’ai souhaité, à une époque ne plus acheter d’œufs. Je venais d’apprendre que si le fait de manger des œufs, en soi ce n’est pas manger un animal (issu d’un élevage de merde, en cages ; selon quels œufs on achète) ; c’était loin d’être dépourvu de souffrance animale pour autant. Il semble que les poussins mâles de ces élevages soient broyés vivants. C’est horrible !… Et si le règne animal ne fait pas mieux, il ne les massacre pas dans de telles quantités.

De mon point de vue, le souci : c’est l’élevage industriel.

Pour les œufs, en particulier : manger des œufs ne devrait pas nous poser de cas de conscience, si les animaux étaient traités correctement… Traités normalement ai-je envie de dire.

Car, la norme, devrait être de bien traiter les animaux d’élevage.

Il semble que pour les végans (pour un certain nombre d’entre eux ?) le problème est ailleurs.
Ils refusent toute forme d’élevage.

Pour moi, si nous avions des œufs issus d’élevages que je qualifierais d’éthiques, les œufs je considère qu’il n’y aurait pas de problème…


Il resterait à faire en sorte que nous ayons plus de poules élevées en condition de liberté un peu partout pour que chacun puisse avoir quelques œufs (et déterminer la quantité qui serait utile par personne ; si on est un peu court au niveau de la production). Mais, sur ce point, déjà, y’aurait vraiment un truc à faire.

Pour le reste, si l’on considère que nous avons tous, relativement, besoin de peu de viande : il devrait être possible de passer par de petits élevages (que j’imagine être de la permaculture avec des animaux en liberté ou semi-liberté).

Il resterait le problème de la mise à mort.

Certes.

Mais si tous les animaux étaient élevés dans les bonnes conditions que certains éleveurs donnent à leurs animaux ? Ce serait déjà un changement monumental. Après il serait bien temps de voir ce qu’on peut faire de mieux, ou pas. C’est important, tout de même, de reconnaître que ces gens-là font du bon travail. Merde : comment vous pouvez les comparer à des éleveurs industriels ?

Et puis, en permaculture, l’animal fait partie intégrante du processus. Pour diverses raisons.
Et cela aussi, certains végans le réfutent, même lorsque la finalité n’est pas la mort de l’animal.

(Quoique : nous mourrons tous… la finalité est donc toujours la mort, pour tout et pour tous. Bref ; petite parenthèse hors-sujet.)

Je considère que Dame Nature nous a joué un sale tour en nous donnant la vie, la mort qui va avec, la douleur physique et mentale et… Une conscience.
Les autres animaux ne se posent pas de questions, ils font ce pour quoi ils sont faits. La mort et la brutalité sont partout. Et nous, nous ne savons pas pour quoi nous sommes faits.

Ouais, elle nous a joué un sale tour, Dame Nature.

Merci de m’avoir lu.

#7 __ Message aux victimes de violences__ « Défi » 500 mots par jour…

Alors par ce texte, je vais tenter quelque chose : je vais tenter de vous aider, de vous donner un peu d’énergie si vous êtes bloqué(e) dans une situation où vous subissez de la violence de façon régulière.

Je pense essentiellement aux personnes victimes de violences conjugales, mais cela pourrait, peut-être être utile pour des cas de harcèlement (il parait qu’il existe de bonnes méthodes pour régler les problèmes de harcèlement entre enfants ; à voir auprès de psychologue)

Moi, ce que je souhaite vous dire c’est :

demandez de l’aide autour de vous, autant de fois qu’il le faudra…

Alors, je sais : c’est désespérant de demander de l’aide et de n’en trouver aucune !

Sauf que : ça fait partie du parcours. Vous n’y couperez pas. A moins que vous ayez de la chance.

C’est « normal » : c’est comme ça que ça se passe.

Vous demandez de l’aide et plein de gens ne vous la donneront pas…

Même des gens dont c’est le travail, malheureusement.

Mais vous : vous ne devez rien lâcher ! Vous devez être résolu(e) à vous en sortir.

Alors, je sais : vous devez lutter, aussi, contre l’impuissance acquise. C’est le but de ce texte, vous aider sur ce point.

Car, bien sûr : quand vous êtes déjà vidé(e) par une situation insupportable, que vous êtes perdu(e), ne savez plus quoi faire et comment et que la ou les personnes à qui vous demandent de l’aide vous la refusent ou ne savent pas vous la donner (ce qui revient au même) : c’est rude !


Comment ne pas s’écrouler et ne plus agir ? Comment ne pas attendre passivement ?

Je crois que ça peut aider du monde de savoir que : c’est « normal », ça va arriver ! Des gens et même des gens dont c’est le travail ne vous aideront pas quand vous le leur demanderez. Sachez-le… Et allez trouver d’autres gens ! Autant de gens qu’il le faudra. Allez frapper à d’autres portes, autant de fois qu’il le faudra.

J’imagine que pour les victimes de violences physiques, c’est « plus simple », parce qu’elles ont des preuves… Enfin, plus simple si l’on ne compte pas la peur qu’elle doivent gérer, bien sûr.

Mais tant qu’il n’y a pas de coups, allez donc trouver la police, on vous dira :

Ça n’existe pas le harcèlement moral dans le couple. Appelez les pendant une crise d’alcoolisme de monsieur, ils viendront et vous diront : « Il fait ce qu’il veut, il est chez lui ». Que vous soyez terrorisé(e) : rien à foutre !
Allez voir une assistante sociale, elle vous demandera : « vous n’avez pas des parents qui pourraient vous recevoir ? »
Un autre assistant social à qui vous raconterez, en pleurs : « il m’a coupé la ligne internet pour que je ne puisse pas y aller pendant qu’il travaille » ; il vous répondra : « ce sont des enfantillages »
Parlez avec un « travailleur social », sur les réseaux, il vous dira : « entre nous on les appelle des victimes consentantes »… Ils pourraient pas changer de métier ceux-là ? Ah non, faut un salaire pour prouver qu’on est utile à la société et pas un parasite… Un cassos…

Demandez à un voisin, un soir particulièrement difficile d’appeler la police, il vous dira : « Soyez raisonnable madame, rentrez chez vous. »

… Et des gens diront que c’est de votre faute, que si vous restez c’est que vous le voulez bien. Ou bien que ces colères, c’est vous qui les provoquez (c’est souvent ce que disent les agresseurs).

Carrément, parfois (j’ai vu ça !) : une mère peut dire à sa fille qu’elle doit retourner avec son mari, que le divorce ce n’est pas bien. Quand on se marie c’est pour le meilleur et pour le pire…

Vous pouvez aussi voir, entendre, lire, qu’il faut pardonner, qu’on peut pardonner autant que fois qu’une personne nous a fait de mal, que la colère ce n’est pas bon… Ok pour tout ça… Plus tard !

Pour l’instant prenez votre colère comme un cadeau précieux, protégez son feu et utilisez le. Vous en avez besoin. Ne lâchez rien. Tout ça vous allez le vivre et plus encore.

Vous pouvez subir des pressions diverses et variées de votre entourage… qui ne s’en rend même pas compte. Toutes les histoires sont différentes, y’aura plein d’obstacles, chacun les siens.

Mais ne lâchez rien !

Vous pouvez avoir peur de « tout perdre » : maison, argent, travail, meubles…

Rien à foutre, barrez-vous !

Croyez-moi : plus vous attendrez, plus ça vous coûtera cher, sur tous les plans…

Bien sûr : si vous avez la possibilité d’organiser votre fuite, faites le. Il ne s’agit pas de négliger vos opportunités. Si vous savez que vous allez partir, que vous ignorez quand et comment : mettez de côté l’argent que vous pouvez, etc…


Mais surtout, ne lâchez rien ! Jamais !

Tombez, relevez-vous. Tombez, relevez-vous. Tombez, relevez-vous. Tombez, relevez-vous !

Sans relâche.

Ne vous préoccupez pas des aides que vous ne recevrez pas : next !

Solution suivante, option suivante. Encore et toujours.

Frappez à toutes les portes : demandez-vous « qu’est-ce que je n’ai pas encore essayé ? ».

Et faites-le. Surtout ne vous préoccupez pas des résultats. Vous êtes responsables de vos actions, pas des résultats. Jouez autant de coups que vous le pouvez. Ne vous dites pas : je suis maudit, je n’ai pas de chance, ça ne marche jamais, j’ai la poisse, ça n’arrive qu’à moi…

Non, non, non : c’est normal ! C’est comme ça que ça marche ! Il faut le savoir et ne pas s’en formaliser pour garder toute votre énergie.

Frappez à toutes les portes : assistantes sociales, police, psychologues, réseaux sociaux, journalistes S’il le faut retournez voir les même personnes, encore et encore .
Allez dans votre ville, dans d’autres, cherchez tous les soutiens possibles, toutes les aides que vous pourrez trouver. Expliquez votre situation (apprenez à raconter les Faits, c’est précieux,  si vous en avez encore la capacité)….


Merci de m’avoir lu.

#6 __ Victimes de violences __ « Défi » 500 mots par jour…

Alors pour ce dernier jour de l’année – et après avoir loupé 2 journées dans mon « défi » – j’ai envie d’aborder un sujet délicat.

Au départ je voulais l’écrire un peu « bille en tête » (en cette période de méchants flashball, y a des expressions qui font mal…)

Alors bien sûr, j’aimerais m’adresser à toutes les victimes de violences, mais c’est vaste. Ce que je vais écrire ne correspondra malheureusement pas à toutes les situations.

Je voulais arriver et partager mon expérience, ce que je connais et quelque chose qui me parait important.


Ce message, c’est le premier. Je sais que je le réécrirai. Mieux, plus concis, plus adapté… plus efficace ?

J’ai hésité, déjà, il y a quelques jours. J’ai reculé. Je n’ai pas pris ce sujet. J’ai eu peur. Peur d’être, au final, à côté de la plaque.

Et puis, aujourd’hui je voulais y aller. Je commets la bêtise (ou pas) de passer sur Facebook, avant.

Et là je croise le message d’une dame, qui voulait de l’empathie.

Cette dame est dans une situation où elle subit de la violence. Une situation avérée, y’a pas de doutes, pas de questions à se poser, d’interprétations de la situation ou autres : elle subit de la violence physique, elle a peur pour son avenir et elle est perdue.

Ce que je voulais dire aux personnes victimes de violences, ça a du sens. Et potentiellement, ça pourrait aider du monde… aussi évident que mon message puisse paraître. Et j’espère qu’il deviendra viral (mais ce ne sera pas celui que j’écris à cet instant et que vous êtes en train de lire)

Cependant, dans ma volonté d’aider (in finé pour remplir mes besoins de sens, de contibution…) il peut être utile que je me souvienne :

– les gens ne veulent pas nécessairement des conseils : fais-ci, fais-ça, comme ci ou comme ça.

– de jugements : c’est un gros con (une grosse conne), il/elle est dangereux/se

Ni être « consolés »…

d’une manière générale j’utilise nombre des mauvaises habitudes que l’on peut retrouver dans acronyme « JARDINER »

 

Donc je commencerai par dire, lorsque je croise une personne subissant de la violence, il est bon de m’assurer quels sont ses besoins : écoute empathique ? Soutien ? Aide ?

Je crois que pour accueillir correctement une personne victime de violence, il serait vraiment bon que chacun soit capable d’écoute empathique.

 

Bon… J’ai foiré mon écrit d’aujourd’hui, mais j’y reviendrai.

Je souhaite vous raconter, comment ça se passe, en vrai, souvent, quand une personne tente de s’en sortir.

Je rappelle, une fois de plus, que les personnes victimes de violences ont avant tout besoin d’une écoute empathique (et de mon point de vue : ne pas leur donner c’est leur faire subir une violence supplémentaire)


Et message aux victimes : ne lâchez rien, cherchez de l’aide partout autour de vous, sans relâche.

Mais j’y reviens, dans mon texte suivant : et tant pis si je l’écris sous forme de conseil.

J’espère qu’il pourra vous donner un peu d’énergie.

 

Merci de m’avoir lu.

#5 __ Lire – et apprendre – un livre par semaine ?__ « Défi » 500 mots par jour…

 

J’ai testé. Enfin, plus ou moins. Plutôt moins que plus.

En fait, j’ai probablement lu mes 1 livre par semaine ces deux derniers mois. Sauf que j’ai lu un peu tout dans le désordre. Un peu tout n’importe comment et surtout… sans prendre de notes.

Alors, je ne suis pas satisfaite. 😕
Déjà : j’en ai plus qu’assez de lire pour ne rien retenir… C’est une des grandes raisons qui fait que je lis peu. La même qui fait que je regarde moins de vidéos depuis quelques temps : je voudrais mémoriser ce que je lis, vois ou entend et c’est loin d’être le cas.

Je voudrais prendre des notes et je suis loin d’être au point. Pour plein de raisons. L’une d’entre elle étant : je ne vais pas prendre des notes si je ne suis pas seule… Ok : va falloir remédier à ce point. Passons.
Autre point : parfois je regarde des vidéos en faisant la cuisine, ou comme pause entre d’autres travaux.

Alors, en faisant la cuisine : ben, je retiens ce que je retiens et puis tant pis. J’en profite pour écouter des trucs assez longs pour lesquels je ne prendrais pas de temps autrement. Et y’a plein de choses vraiment sympas en formats longs.

Je pense que je vais m’astreindre, quand c’est possible, à prendre des notes de ce que j’ai retenu, ensuite… J’espère que, dans la durée, il me sera plus facile de ressortir les données…

Je mets ma mémoire à rude épreuve ces temps-ci.

Revenons à mes bouquins : j’ai tendance à lire et à ne rien retenir. En plus j’essaie de lire relativement vite (je n’ai pas calculé ma vitesse. Et je m’en fiche un peu : je fais de mon mieux.)

Et donc, pour lire et apprendre je me suis « mise à l’exercice ». Et j’ai choisi un livre… c’était pas l’idée du siècle.

J’ai choisi un livre adapté à ce que je veux apprendre en ce moment : « histoire du cinéma », c’est son titre. CinémAction abrégé pédagogique. Je l’avais en stock depuis longtemps, donc j’ai pris celui-ci.

Le livre est très bien mais je n’y connais RIEN, vraiment rien. Et il est bourré de références, de noms, de dates.

J’ai d’abord tenté de faire ça de façon très scolaire : mon livre d’un côté, mon classeur de l’autre et mes prises de notes de tout ce que je voulais retenir…

Résultat : j’étais super longue à avancer. Déjà parce que j’ai d’autres impératifs à respecter et qu’il me fallait suffisamment de temps et de tranquillité pour pouvoir m’y mettre.

Et avec toute ma bonne volonté, j’ai fini par me dire que : dans un an j’y serai encore sur ce bouquin !

Donc je suis revenue à une méthode beaucoup plus simple.

Je lis. J’ai mes petits bouts de papiers disponibles à proximité. Et je note les informations les plus parlantes pour moi.

(Bon Laurent me l’avait dit : « Notez, apprenez ce qui vous intéresse, ce qui vous amuse. »)


Bon, je me suis gaufrée sur cette lecture : j’ai explosé mon délai (et je suis loin d’avoir fini ma lecture)

Mais c’est peut-être pas plus mal d’avoir choisi pour commencer un livre trop difficile pour moi.

J’ai fait des essais. J’ai vu que ça ne marchait pas.

J’ai perdu du temps – et ça, ça m’agace ! 😠

Mais ma technique prend forme. 🙂

Bon : pour l’instant j’ai des bouts d’enveloppes en peu « pourraves » (du genre, en plus, qui ont été ouvertes à la main. En plus, je n’ai pas commencé avec cette méthode depuis le début. Ce qui fait que je ferai probablement une deuxième passe ; quand j’aurai fini la première.

J’hésite à recommencer depuis le début, dès maintenant ; ou à finir comme ça.

Et reprendre ensuite tout depuis le début…

Bon, si j’accélère mon rythme ce ne sera pas si grave.

Voire, in finé, ça pourrait se révéler intéressant si je parviens à apprendre, mettons, un livre par mois En plus de mes éventuelles lectures annexes, « tranquilles ». Et peut-être, avec un peu d’habitude, pourrais-je le faire pour toutes mes lectures.

 

… Je ne sais pas encore ce que je vais faire de mes petits bouts de papiers-notes. Comment les ranger ? Comment les organiser ?

J’hésite.

Peut-être vais-je prendre un classeur pour les ranger ? Une boite ? Faire ça directement sur des « papiers propres » (pas des enveloppes « pourries ») pour ne pas avoir besoin de les remettre au propre ensuite.

Une chose est sûre…

J’ai quelques idées sympas pour partager le résultat de mon travail.

Je vous reparlerai de tout ça.

Je dois encore trouver comment faire pour :

1 – faire ça bien

2 – que ça ne prenne pas un temps monumental.

Sur ce, merci de m’avoir lu.

J’espère que la lecture fut agréable.

Je vous souhaite une très belle journée à toutes et à tous.

💛

 

#4 __ Boostez votre mémoire__ « Défi » 500 mots par jour…

Avec une spéciale dédicace pour @Ancolie à qui m’a inspiré le choix de ce thème aujourd’hui.
Merci pour le commentaire. 🙂

Je vais commencer par dire : si vous choisissez d’apprendre des techniques de mémorisation, cela pourrait avoir un impact très important dans votre vie.

D’abord, c’est un apprentissage qui ne sera jamais perdu : il y aura toujours un moment où vous serez heureux de connaître ça. Et ce, même si vous décidez de l’utiliser au minimum de ce que vous pouvez en faire.

Mais je serais surprise que ce soit le choix que vous ferez.
Je crois que dès que vous aurez commencé, vous aurez envie d’en faire plus…
Et si vous connaissez/utilisez déjà, alors c’est cool pour vous. 🙂

Ces techniques, au départ demandent un peu de temps et un peu de travail. Mais elles sont agréables à mettre en place et, surtout, très vite gratifiantes.

C’est impressionnant, en particulier pour quelqu’un comme moi habitué depuis très longtemps (je vous en reparlerai à l’occasion) à ne pas utiliser sa mémoire de réaliser que vite et de façon plutôt amusante vous pouvez obtenir des résultats qui vous auraient été impossibles si vous ne saviez pas comment faire.

Personnellement je vois que je commence à retenir des dates, des noms… Parfois je galère mais c’est parce que je veux en apprendre beaucoup en même temps. 🙂

Et ça, j’aurais pu répéter cent ou mille fois : jamais j’aurais retenu !

Typiquement : mon identifiant de pôle emploi, numéro de Caf, ce genre de choses j’avais déjà essayé de retenir, sans succès… Parce que dans les 2 minutes qui suivaient j’avais déjà oublié. Alors mon exemple est « extrême » (je pourrais vous en raconter d’autres…) mais c’est pour dire qu’avec un peu de méthode, j’ai réussi plutôt facilement…
Même si la majorité d’entre vous, j’imagine, n’ont aucun souci à ce niveau.
Mais c’est pour l’exemple et pour dire que moi, qui suis « un poisson rouge », j’y arrive. Donc ça va marcher pour vous… Je sais : ce n’est pas un argument… amis zététiciens : j’ai encore du travail dans ce domaine, aussi. 🙂

Alors dans cet article, vous l’aurez deviné (ou pas) : je ne vais rien vous apprendre. Désolée.

J’ai juste envie de vous titiller, de vous donner cette envie d’y aller, de vous y mettre, que ça vous chatouille.

Je crois que c’est après avoir vu cette vidéo de Jean-Yves Ponce que je me suis décidée à acheter son livre. J’ai réalisé le petit exercice facile, j’ai vu que ça marchait… En vrai, mon parcours est plus long que ça avant le déclic mais je vous raconterai ça une autre fois.

J’hésitais, je me disais : j’ai déjà tout ce qu’il faut en ligne pour bosser. Pourquoi acheter le livre ?
Mais je voyais bien, qu’en vrai, je n’avançais pas.

Alors, c’est vrai : y’a déjà plein de super contenu gratuit en ligne. Donc vous pouvez bosser à partir de ça. Je pense que j’en créerai aussi. J’en ai un de prévu, en particulier, concernant l’apprentissage des os du corps humain (en partant de la vidéo de Jean Yves Ponce).

Et c’est vrai, aussi, que son livre est super bien fait. Y’a le DominiK Système qui est expliqué, qui peut peut-être se trouver en ligne, mais moi c’est à partir du livre que j’ai démarré. Le livre donne une structure, une montagne d’infos…

J’ai ensuite acheté un livre de Sébastien Martinez. Franchement, je n’en avais pas BESOIN : y’a déjà tellement d’infos dans le livre que ce n’est pas nécessaire… Mais j’y ai trouvé « un truc tout con », que je n’avais pas vu dans le livre de JY Ponce. Attention : je ne dis pas que ça n’y était pas, juste que je ne l’avais pas perçu/remarqué. Probablement parce que j’ai étudié trop de choses en même temps.

Bref, si vous n’avez pas d’argent : utilisez les contenus gratuits en ligne, y’a déjà de quoi faire. J’y reviendrai.

Si vous pouvez, si vous avez envie, vous pouvez prendre un livre : on les trouve à 7 euros, c’est pas la ruine. C’est vraiment du bon contenu. Et, « au pire », ça fait pour l’auteur un remerciement minime pour tout le travail déjà fourni et offert sur les réseaux.

En ce qui me concerne : le livre de JY Ponce, en particulier, fourni une bonne structure, un bon moyen d’avancer sur le travail de mémorisation. C’est bourré d’idées…

Voilà, encore une fois j’ai largement dépassé mes 500 mots. La suite une prochaine fois.

Note : je n’ai pas de lien affilié sur cet article, je ne suis pas sponsorisée ni rien
(faut que j’apprenne, réapprenne, à mettre des liens affiliés. J’avais fait ça, une fois, y’a longtemps. J  )
Mais voilà : j’ai zéro intérêt à vous le vendre.
Juste l’envie de vous le faire connaitre et de vous y intéresser.

Encore une fois : ça pourrait avoir un impact majeur sur votre vie.

Sur ce : merci de m’avoir lu.

J’espère que la lecture fut agréable.

Je vous souhaite à toutes et à tous une belle journée. 🙂

#3 __ Définition d’une vie réussie__ « Défi » 500 mots par jour…

C’est quoi une vie réussie ? Quelle est votre définition ? Est-ce que vous la connaissez ?

Faut-il ne compter que ce qui dépend uniquement de vous ? Ou bien les résultats ?

Peut-être un mix des deux est-il envisageable ?

En 1 : savoir ce que vous voulez réaliser. Ça c’est cool : ça ne dépend « que de vous ».

En 2 : les résultats dont vous rêvez. Il existe un exercice, une aide, pour les trouver.
Vous pouvez vous demander : une fée passe. Elle réalise tous mes souhaits. Qu’est-ce que j’obtiens ?


Cette question à l’avantage de « court-circuiter » vos aspects « raisonnables » qui vous empêchent d’accepter que vous voulez ceci ou cela.

En ce qui me concerne, j‘ai beau avoir en ma possession tous les outils nécessaires pour trouver mes réponses : je ne les ai pas encore.

J’ai tendance à me concentrer, en ce moment, sur les choses que je veux réaliser : cela me paraît plus facile. En effet, dès lors que je me dis : je veux faire ça, ça et ça, il me suffit de m’organiser, de mettre des étapes… et de le faire.

Et bien, même ça c’est difficile.

J’ai parmi les accomplissements principaux que je veux réaliser cette année, le « boost de ma mémoire »… Je peux remercier pour ça, en particulier et entre autres : le sieur Jean Yves Ponce.

Donc, moi qui suis un vrai poisson rouge, je veux changer ça… Non, en vrai je veux réaliser certains apprentissages, ce qui ne changera pas le fait que j’oublie tout au fur et à mesure : j’oublie « tout ce que je ne décide pas consciemment de retenir ». Mais je reviendrai là-dessus une autre fois.

En attendant, pour cette année, je veux réaliser des apprentissages… Mais c’est trop flou pour être une réponse valable : comment saurai-je si j’ai atteint mon objectif si j’en reste à cette « définition » ?

Je sais que je veux apprendre les os du corps humain, ce qui ne fait vraiment pas beaucoup, quand on commence à utiliser des techniques de mémorisation.
Je sais que je veux réaliser un palais de mémoire, pour retenir les dates.
Ok. Et ensuite ?

Ensuite, je ne sais pas !

Super… Clairement, je ne vais pas me limiter à ça pour mon année. Mais j’ai du mal à voir plus loin. Sans compter qu’en réalisant telle ou telle étape, je réalise qu’il existe certaines difficultés que je n’avais pas prises en compte.

Bref : je vais quand même tenter de faire des choix concernant ce que je veux réaliser comme « objectif mémoire » pour cette année : les définir de façon claire et mesurable.

Et pareil pour mes autres objectifs, parce que, dans tous les domaines, à peu près j’ai bien en tête une ou deux étapes, mais pas les suivantes.

En « permaculture », je sais que je veux remplir mon terrain de végétation (et j’ai la trouille de louper mes semis : je fais quoi si ça foire ? Je n’en sais rien. )
Après ça : je ne sais pas.

Vie personnelle : c’est le flou total.

Y’a qu’une ligne qui est assez bien définie : la chaîne « cinéma » qui arrive et sur laquelle je publierai minimum une vidéo par semaine.
Ce qui définit mes actions, mais pas les résultats. De toutes façons, je n’ai pas de prise sur les résultats.


Allez : j’ai encore du boulot en ce qui concerne ma définition de ce que serait une année réussie pour moi. Et encore autant pour définir mes objectifs et les résultats que je souhaite.

Je vous en reparlerai, peut-être.

Et vous, vous en êtes où ?

Merci de m’avoir lu. J’espère que la lecture vous fut agréable.

Belle journée à toutes et à tous.

#2 __ Les fêtes de Noël __ « Défi » 500 mots par jour…

Vous en êtes où avec ça ?

De mon point de vue, c’est une plaie ce truc.

Alors oui : ça peut être cool pour les enfants. Pour certains enfants. Pas tous.

J’imagine que ça peut être cool pour certains adultes.

En ce qui me concerne, j’ai de la chance, celui de cette année pour tranquille qu’il soit est plutôt cool.

 

Tout est relatif. Nous avons eu largement de quoi manger à notre faim pour le réveillon, l’ambiance était détendue, les enfants ont eu assez de cadeaux pour être heureux (oui, le bonheur n’est pas une question de nombre de cadeaux. Nous sommes d’accord).

A côté de ça une de mes grandes a choisi de passer les fêtes à l’hôpital psychiatrique… Cela fait remonter chez moi des souvenirs du passé. Des souvenirs de notre passé. Et des regrets. Et des peurs.

Des regrets de n’avoir pas pu protéger des enfants d’une vie foncièrement merdique à défaut d’être horrible… Encore que. Tout est une question de point de vue.

De la tristesse de me dire qu’elle n’attend rien de ces fêtes, et de savoir pourquoi.

En même temps, c’est « cool » : cela signifie qu’elle prend soin d’elle.

Et oui, car choisir d’aller à l’hôpital psychiatrique plutôt que d’attendre de péter un plomb et faire des conneries, c’est prendre soin de soi.

Je suis dubitative : apprécier le fait que ma fille choisisse d’aller en hôpital psychiatrique et voir ça comme une bonne chose. Voici à mon sens une étrange façon de penser. Serait-ce une vieille habitude du genre « sachez voir ce qui est positif » ?

Et pourtant, ça l’est : positif.

Quelque chose m’échappe…

Oui, c’est une étrange mélancolie quand ce que vous avez de plus positif consiste surtout en « ça aurait pu être pire »

Mais les choses ne sont pas Unes et indivisibles.

Elles sont. Elles se juxtaposent.

Que puis-je faire de ces sentiments mêlés ?

J’ai de la chance : j’ai une vie plutôt cool ces temps-ci.

J’ai de la chance même si une tristesse lancinante s’accroche à moi depuis un bout de temps. Au moment où j’écris, ça va…

J’en ai presque honte. Et pourtant « tout va bien ».

Une autre de mes filles est partie travailler pour la saison dans une station de ski. Elle n’est donc pas là pour les fêtes. Mais elle était là ces six derniers mois, ça va.

J’ai de la chance : elle a fait, l’an dernier, ce qui semble être un AVC. Elle est jeune et sportive. Elle n’a pas eu la moindre séquelle. Elle nous fait ça à 23 ans… J’ai peur qu’elle en fasse un autre et que les suites soient nettement plus rudes. Mais elle va bien.

Une autre de mes filles, je ne la vois pratiquement plus. Elle s’est fait opérer il y a peu de temps. Je vous passe les détails. Elle n’a pas pu payer son opération. Elle doit de l’argent. Je n’ai pas les moyens de l’aider. Et ça me fait chier… Une deuxième opération se profile. Et je ne sais même pas si elle va pouvoir la faire alors qu’elle va Devoir la faire. Mais, dans son cas, il y a des dépassements d’honoraires et ça, c’est pas pris en charge. Il semble que pas d’autre médecin, au tarif conventionné, puisse s’occuper de son cas… Yep.

Je ne la vois pratiquement plus. J’ai de la chance : les liens ne sont pas complètement brisés… Mais je ne sais pas quoi faire pour arranger ça. Elle m’en veut, pour des trucs… je ne sais même pas lesquels. Ou pas vraiment. Je crois que c’est légitime. Même si j’ai fait du mieux que je pouvais. Mon mieux était largement insuffisant.

Et ma mère, je ne la vois plus. Et je ne veux pas la voir. Je ne parlerai pas de ça maintenant.
Le temps passe, un jour, probablement, j’aurai l’obligation de m’occuper d’elle. Ce sera mon devoir. Et je crains fort que je n’aurai même pas les moyens de le remplir.

Mais à part ça, tout va bien. Je vis dans mon petit monde. Et je vis en paix. Relativement.

Je n’ai pas l’obligation de m’acquitter d’un travail d’esclave (ou d’un autre) pour vivre.

Et j’ai du temps à utiliser pour tenter, sans beaucoup de succès à mon goût, de changer ma vie.

Et je m’en donne les moyens. Enfin, j’essaie.

C’est la période des fêtes de Noël et de la nouvelle année.

Elles ont ceci de terrible pour beaucoup de gens qu’elle met en évidence tout ce qui ne va pas et qui « devrait » aller bien…

vivons-nous dans une société où nous DEVONS aller bien ?

La vérité c’est que nous allons comme nous pouvons.

Et si ça va bien, tant mieux. Et si non : c’est comme ça.

Les choses sont ce qu’elles sont et si nous pouvons décider de nos actions (ce qui reste à prouver) nous n’avons aucun pouvoir sur : les choses sont ce qu’elles sont en cet instant.

C’est cool pour les enfants, les fêtes de Noël.

Pas pour tous.

Je vous parlerai, un autre jour, de notre folie consumériste, de nos modes de productions

et de plein d’autres trucs.

Merci de m’avoir lu.

Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle journée.

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